30 mai 2009

200 petits Québécois à chaque année...


Quelle statistique crève-coeur: chaque année au Québec, 200 enfants meurent de traumatismes qui auraient pu être évités. Qui auraient dû être évités. Épouvantable.


Extraits de la nouvelle:


Au Québec, plus de 200 enfants et adolescents meurent chaque année à la suite d'un traumatisme. Les bébés de moins de 1 an meurent plus souvent d'une affection périnatale ou une malformation congénitale. Mais pour ceux qui ont soufflé leur première bougie, les traumatismes sont la première cause de mortalité. Ils représentent aussi la première cause d'hospitalisation chez les jeunes de plus de 10 ans.


(...) Du bébé tombé du lit de ses parents à celui brûlé par le café de la tasse qui s'est renversée, la plupart des blessures auraient pu être évitées. «Si vous avez une tasse de thé et que vous prenez votre enfant dans vos bras, vous auriez pu prévenir la brûlure en posant la tasse avant. C'est la même chose avec les jeux qui ont des petits morceaux, il faut lire la notice pour ne pas que l'enfant avale un morceau.»


(...) Chaque été, les noyades dans les piscines résidentielles font les manchettes. Environ 14 enfants et adolescents meurent noyés chaque année et 33 autres sont hospitalisés à la suite d'une quasi-noyade. La grande majorité des quasi-noyades (23 sur 33) surviennent chez les moins de 4 ans.


(...) Une douzaine de jeunes piétons québécois perdent la vie chaque année et 180 autres sont hospitalisés. Pendant la même année, huit cyclistes sont tués, presque tous des garçons. Plus aventureux et moins prudents, les garçons sont d'ailleurs plus souvent victimes de traumatismes. Ils représentent les deux tiers des noyades, sont plus souvent victimes de chutes entre l'âge de 10 et 14 ans, ainsi que de suicides (qualifiés ici de traumatismes intentionnels). Dans un rapport mondial sur les traumatismes chez les enfants, l'Organisation mondiale de la santé note également la surreprésentation des garçons victimes des traumatismes. Entre 15 et 17 ans, 86% des victimes par traumatisme dans le monde sont des garçons.


Trouvé ici.


2 commentaires:

Guy a dit…

Je ne veux pas faire insensible, mais la mort fait partie de la vie. Même si un statisticien considère qu'un accident aurait pu être évité ce n'est pas une vérité c'est une statistique. Un sondage n'ont pas d'opinion, mais de faits.
Je ne vois aps le lien entre un traumatisme de bébé, une noyade, un piéton, sauf qu'ils étaient TRISTEMENT au mauvais endroit au mauvais moment.
Il y a des choses contre lesquelles ont ne peut rien et la mort en fait partie. Diminuer un risque, n'empêche pas tout. J'ai une chance sur 4 que ça arrive, je diminue le risque a 2 sur 4, ça peut toujours et tout de même arriver. Logiquement, c'est ainsi.
On a moins de chance de s'écraser en avion que de gagner à la loterie et pourtant des avions s'écrasent.
Triste, tragique, horrifiant, etc. c'est arrivé.
C'est tout.
Des non-fumeurs meurent du cancer du poumon, même sans avoir habité avec un fumeur. Statistiquement leurs chances étaient quasi nuls et pourtant ça arrive.
Je n'aime pas les campagnes de peur et je m'en méfie. Pas que je crois que tu participes à une campagne de peur, mais actuellement je vois une intense activité de Lobby pour faire peur aux gens et enclencher diverses mesures.

Prof Solitaire a dit…

Je ne veux pas te traiter d'insensible Guy, mais je ne suis pas d'accord avec toi, là. Je suis un papa, un enseignant, je dédie ma vie aux jeunes. Et je ne peux rien imaginer de pire qu'un enfant qui meurt... ou un bébé.

Je crois qu'il est essentiel de faire circuler l'info, d'en parler, c'est une forme de prévention. Si ça fait réfléchir du monde et que ça sauve un seul enfant, ça vaut le coup.

Notre monde d'adulte est rempli de dangers terribles pour les petits qu'on ne voit plus, auxquels on ne pense pas... ce n'est pas acceptable. La société devrait être conçue en fonction des enfants et des jeunes, ils sont notre avenir, notre vitalité, notre conscience, notre plus précieux trésor national. Y'a absolument rien de plus important que ça. Rien.