28 novembre 2011

À travers les yeux des enfants


Trouvé ici.

Un voyage spatial ou rénover la cuisine?

Une chose est certaine, en ce qui me concerne, je n'aurais pas fait le même choix que ce type:

En 1969, l’Anglais Hywell Rigby était adolescent et suivait avec fascination l’aventure d’Apollo XI et la conquête de la lune. (...) Cette année, quatre décennies après la naissance de ce rêve de jeunesse, une chance inouïe a souri à Hywell Rigby. Il a gagné un concours organisé par Peugeot durant le lancement de la 3008 en Angleterre. Premier prix: un voyage sub-orbital dans l’espace.



(...) dès les premiers vols commerciaux dans l’espace, prévus d’ici quelques années, il décollerait dans une fusée, flotterait en apesanteur dans l’espace à 110 km d’altitude, verrait notre planète bleue bien aimée de tout là haut et toucherait les étoiles.


(...) Grâce au concours Peugeot et au vol sub-orbital de 200 000 $ US, son rêve allait devenir réalité… n’eut été des craintes de Mme Rigby.

«Son épouse, qui a peur de toutes les machines volantes, avait des doutes sur son retour sur terre sain et sauf», nous explique Peugeot dans son communiqué. M. Rigby, «par respect pour son épouse depuis 30 ans», a donc décidé, à la place du vol dans l’espace, d’accepter le prix alternatif de 30 000 livres (48 500$) en argent comptant… et de faire des rénovations.

Quel esti de tata...

Juste pour toi, Yves...

Auberge ou bordel?


J'ai tellement ri en voyant ça. Je ne sais pas si c'est voulu ou si personne n'a réalisé le double sens... c'est encore plus drôle si c'est accidentel! ;-D

Trouvé ici.

Darth JEJ


Si James Earl Jones, le type derrière la voix de Darth Vader, avait également joué le personnage d'Anakin pour vrai...

Les trois premiers épisodes auraient sûrement été câlissement meilleurs!

Trouvé ici.

Sheetal Kumar


Je ne sais plus si je l'ai déjà écrit, mais j'ai une fascination absolument sans bornes pour les émeus. Je peux passer des heures, vraiment des heures, à observer ces énormes oiseaux. Leurs gros yeux orangés sont tout simplement hypnotiques. Lorsque je regarde leurs gigantesques pattes couvertes d'écailles et aux orteils terminés par d'énormes griffes, j'ai l'impression de regarder un dinosaure revenu à la vie. Leurs longues plumes, deux par racine, pendent comme un long manteau de fourrure sur leur dos. Leur cri est tout simplement génial et inimitable, il me fait sursauter et sourire à chaque fois, comme un coup de tonnerre inattendu. Et comme s'il n'était pas déjà assez étrange et fascinant comme ça, il paraît que ce sont les mâles qui élèvent les petits.

La photo provient du portfolio de ce photographe.

Zsolt Andras Szabo



Le magnifique portolio du photographe est ici.

26 novembre 2011

Comma Chameleon?


OK, désolé les jeunes, faut avoir vécu dans les années 80 pour la comprendre celle-là. Merci à ma douce pour cette image très amusante.

Les Elseworlds de Batman

Il y a quelques années, DC Comics a publié un grand nombre de BD sous la bannière Elseworlds. Le principe est simple mais rempli de possibilités: les héros et personnages que nous connaissons bien sont extirpés à leur contexte habituel pour être plongés dans des mondes qui n'ont rien de familier. J'ai adoré ces comics. C'était toujours un plaisir de redécouvrir ces personnages et les mondes parallèles dans lesquels ils se réinventaient. Batman a connu plus que sa part d'excellentes aventures Elseworlds. En voici quelques-unes de mes préférées.

"GOTHAM BY GASLIGHT" (1989)

Dans ce tout premier Elseworlds, Batman combat le crime dans le Gotham City de la fin du XIXe siècle. L'histoire commence alors que le mystérieux tueur en série qu'on a surnommé Jack l'Éventreur quitte Londres pour venir perpétrer ses meurtres sordides en Amérique, à Gotham pour être plus précis. Batman enquête mais la police croit avoir trouvé le coupable: nul autre que Bruce Wayne! Le justicier arrivera-t-il à résoudre l'énigme enfermé dans sa sombre cellule de condamné? Et si l'assassin n'était pas un inconnu, mais plutôt un proche de Wayne? Vraiment une des meilleures BD de Batman qu'il m'ait été donné de lire. Les dessins sont de l'inimitable et excellent artiste Mike Mignola (le créateur de Hellboy). L'atmosphère de ce comic est sans pareille, il faut le lire pour le croire.

"HOLY TERROR" (1991)

Le lieu? Gotham Towne, l'une des plus grandes villes du "Commonwealth américain". Dans ce monde où les États-Unis sont une théocratie, le pays tout entier est dirigé et dominé par un concile secret qui a pouvoir de vie ou de mort sur les habitants. Mais lorsque le jeune prêtre Bruce Wayne découvre que l'assassinat de ses parents avait été commandé par ce concile, il se lance dans une croisade contre ce système totalitaire et cruel. En chemin, il rencontrera plusieurs individus qui sont d'illustres héros dans notre monde mais qui ont tourné tout autrement dans celui-là. Et en bout de ligne, malgré le contexte si étrange, la ville de Gotham héritera tout de même d'un protecteur nocturne qu'elle semble destinée à héberger. Une formidable histoire d'Alan Brennert dessinée par l'un des meilleurs artistes à avoir dessiné le Dark Knight: Norm Breyfogle.

"THE BLUE, THE GREY AND THE BAT" (1992)

Nous sommes en plein cœur de la guerre civile américaine, en 1863. À l'Ouest, dans le territoire du Nevada, on vole impunément l'or et l'argent de l'Union pendant que toutes les troupes nordistes sont occupées à se battre à l'Est. Le Président Lincoln ne peut faire appel qu'à un seul fidèle soldat; le colonel Bruce Wayne de la cavalerie. Mais un seul homme, même lorsque ce dernier est en fait le mystérieux justicier Batman, ne peut espérer venir à bout des Sudistes, des troupes françaises stationnées au Mexique et des Indiens Shoshoni, à lui seul. Il devra compter sur l'aide d'un jeune amérindien du nom de Redbird, de Wild Bill Hicock, de Sam "Mark Twain" Clemens et d'un groupe d'anciens esclaves volontaires surnommés les "Dark Knights". Sans oublier bien sûr l'énorme étalon noir, fidèle monture de Batman: Apocalypse. Cette saga digne des meilleurs westerns est écrite par Elliot S. Maggin et Alan Weiss et dessinée par l'excellent José Luis Garcia-Lopez.

"BATMAN & DRACULA: RED RAIN" (1992)

Que se passerait-il si l'ignoble et cruel comte Dracula envahissait Gotham City avec ses hordes de vampires? Ce livre tente de répondre à la question. Batman s'oppose courageusement aux abominables créatures nocturnes, bien sûr, mais que peut-il espérer accomplir contre tous ces monstres quasi-indestructibles? Son monde anéanti et son manoir détruit, Batman devra faire l'ultime sacrifice pour venir à bout de Dracula lui-même, car seul un vampire peut vaincre un vampire. Ce comic est devenu un véritable classique du genre, écrit par Doug Moench et dessiné par l'incomparable Kelley Jones dont le style est absolument parfait pour cette histoire. J'espère seulement que la vue du sang ne vous effraie pas trop…

"BATMAN / HOUDINI: THE DEVIL'S WORKSHOP" (1993)

Lorsque le célèbre illusionniste Harry Houdini visite Gotham City pendent l'hiver de 1907, la ville est plongée dans la terreur. Un grand nombre d'enfants de familles pauvres disparaissent pendant la nuit sans jamais être revus. On raconte dans les journaux qu'une démoniaque créature mi-homme mi-chauve-souris serait derrière ces horribles disparitions. Ayant dédié sa vie à démasquer les faux mythes, les superstitions et les spiritualistes charlatans, Houdini se lance dans une nouvelle croisade: il démasquera cet étrange Bat-Man et prouvera à tout le monde qu'il ne s'agit que d'un homme comme les autres. À moins que le Bat-Man ne soit pas du tout le véritable monstre derrière ces crimes haineux? Cet excellent récit est écrit par Howard V. Chaykin et John F. Moore et est entièrement peint par Mark Chiarello.

"THE LAST MAN" (Catwoman annuel #1, 1994)

Dans un monde médiéval fantaisiste, Timon Vicar, fils de l'empereur Maddox, est en croisade. En effet, il a été décrété que la Maison de Selene devait être exterminée: chaque homme, femme et enfant balayé de la surface de la Terre. Vicar, le chevalier à l'armure de chauve-souris, se bat depuis des années. Il poursuit ses combats sanglants jour après jour, au nom de son dieu et de son empire, sans jamais se questionner ni douter de la justesse de sa cause. Jusqu'au jour où une femme mi-humaine mi-chatte, membre de la Maison de Selene, lui sauve la vie. Dès lors, ses convictions les plus profondes se trouvent ébranlées. Ces gens sont-ils véritablement des démons? Sa cause est-elle si pure? La guerre est-elle bien juste ou plutôt un bain de sang insensé? Comment peut-il tomber amoureux de cette belle et courageuse Catwoman qui devrait être sa pire ennemie? Une agréable histoire écrite par Christopher Priest et dessinée par Cueva et Pez. La couverture est de l'excellent Jim Balent.

"LEATHERWING" (Detective Comics annuel #7, 1994)

Voici un des comics les plus originaux qu'il m'ait été donné de lire. Écrite sous forme de ballade, l'histoire raconte comment un gentilhomme de la noblesse anglaise quitta son manoir pour devenir le flibustier mieux connu sous le nom de "Leatherwing". Fidèle au roi James d'Angleterre, le corsaire attaque et pille les galions espagnols qui reviennent d'Amérique avec leurs cales remplies d'or et de richesses. Grâce à sa cape et à son masque, il foudroie ses ennemis de peur avant même que l'abordage ne commence. Mais un autre pirate cruel et sans pitié surnommé le "Laughing Man" désire mettre la main sur le considérable et légendaire trésor de Leatherwing. Pour parvenir à ses fins, il s'alliera à la belle Capitana Felina. Trahi de toute part, le capitaine Leatherwing navigue-t-il vers sa première défaite? Un excellent comic, tant par la qualité de l'histoire (du formidable Chuck Dixon) que par l'excellence des dessins (signés de la plume du merveilleux Alcatena).

"CITIZEN WAYNE" (Legends of the Dark Knight annuel #4, 1994)

Dans un Gotham City de style Art Deco des années 20, un homme décide de s'attaquer au crime en revêtant un costume de chauve-souris. L'inspiration de cet homme est un héros qui défendit sa famille au prix de sa vie: Thomas Wayne. L'homme derrière le masque, c'est le procureur du district de Gotham, Harvey Dent (mieux connu dans notre monde sous le nom de Two-Face). Obsédé par le crime, Dent fait sa propre loi, s'attaquant sans répit au pire criminel de Gotham: le Boss Maroni. Pour plusieurs, Batman est un héros. Mais une personne s'oppose et se déclare ouvertement anti-Batman: le propriétaire du journal "Gotham Guardian": Bruce Wayne. Mais voilà, aujourd'hui les deux hommes sont morts. Le nouveau procureur, Dick Grayson, a tout un mystère sur les bras. Il doit élucider cette affaire qui a coûté la vie à son prédécesseur et à l'homme le plus riche de la ville. Saura-t-il élucider l'énigme? Une excellente histoire qui mélange les rôles de personnages que nous connaissons bien, doublée d'une enquête qui ne manque pas de suspense et qui vous fera spéculer jusqu'à la dernière page.

"BLACK MASTERPIECE" (Batman annuel #18, 1994)

Deux époques, deux héros. À Florence, en 1490, un jeune homme devient l'assistant du célèbre artiste Léonard de Vinci après l'assassinat de ses parents. Mais un désir de vengeance brûle au fond du garçon. Lorsque la maîtresse de son maître, la belle Mona Lisa, est enlevée par les mêmes mécréants responsables du meurtre de sa famille, le jeune Tomas de Medicis enfile un costume qui nous est étrangement familier pour semer la terreur dans le cœur de ses ennemis. En parallèle, 500 ans plus tard, la toile la plus célèbre du monde, La Joconde, est volée par des criminels sans scrupules. Batman saura-t-il récupérer l'œuvre avant qu'il ne soit trop tard? Arrivera-t-il à déceler le troublant secret qu'elle cache? Très bonne histoire de Doug Moench avec une couverture tout simplement superbe de Mike Mignola.

"THE TYRANT" (Shadow of the Bat annuel #2, 1994)

Batman, un tyran? C'est effectivement ce qui se produit dans cette réalité parallèle. Et c'est le moindre des paradoxes. Après la mort tragique de ses parents, le jeune Bruce Wayne est pris en charge et élevé par le professeur Jonathan Crane (dans notre monde, un dangereux criminel nommé "Scarecrow"). Un jour qu'il combattait le Joker, Batman s'est vu démasqué devant les caméras de télévision. Dès lors, Wayne passe d'effrayante créature de la nuit à véritable héros de la ville, adulé des foules qui le nomment bientôt "City Leader" à vie. Mais lorsqu'un jeune anarchiste découvre que depuis des années, Wayne et Crane introduisent des produits chimiques dans l'eau pour droguer la population, la maintenir calme et faire baisser le taux de criminalité, le rêve devient rapidement un cauchemar. Batman est sur le point de découvrir que la fin ne justifie pas toujours les moyens! Une bonne histoire d'Alan Grant, mais ce sont les dessins de Tom Raney et Joe Staton qui font le chef-d'oeuvre.

"BROTHERHOOD OF THE BAT" (1995)

Cinquante ans dans le futur et le rêve de Ra's Al Ghul est maintenant devenu réalité. Le terrible virus ebola-9 a ravagé 97% de la population mondiale. Les grandes cités sont en ruines, les survivants se comportent en barbares et la planète est plongée dans le chaos. Pour reprendre contrôle de ce qui reste de l'humanité, le Démon réunit ses assassins d'élite pour former la Confrérie de la Chauve-souris, à la mémoire de son plus grandiose adversaire. Chacun portera une variante du costume de Batman et soumettra la population à l'autorité de leur maître: Ra's Al Ghul. Un seul homme est en mesure de s'opposer à ces brutes qui souillent la mémoire du héros déchu. Un seul homme peut prétendre en avoir réellement le droit: le jeune Tallant, fils de Bruce Wayne et de Talia et petit-fils du Démon. L'histoire, un peu simple mais divertissante, est de Doug Moench. Mais ce qui fait de ce comic un cas vraiment unique, c'est le grand nombre d'artistes qui y a participé. En effet, pas moins de huit des meilleurs artistes à avoir dessiné Batman ont contribué, chacun ayant créé un des costumes des Batmen et chacun ayant dessiné quelques pages. Jim Aparo, Jim Balent, Bret Blevins, Norm Breyfogle, Vince Giarrano, Tom Grummett, Mike Manley et Graham Nolan sont tous excellents.

"KINGDOM COME" (1996)

Batman joue un rôle prédominant dans cette grandiose saga écrite par l'excellent Mark Waid et entièrement peinte par le désormais légendaire Alex Ross.

Dans un avenir pas si lointain, les héros de notre époque se sont effacés pour donner la place à une nouvelle génération. Mais ces puissants nouveaux venus ne font pas preuve du même héroïsme que leurs prédécesseurs. Ils sont plutôt narcissiques, querelleurs, égoïstes et puériles. Les vieux héros seront donc contraints de sortir de leurs retraites pour remettre de l'ordre dans un monde qui en a grand besoin et pour montrer aux jeunes, de force s'il le faut, qu'il faut d'abord et avant tout se mettre au service du public. Cette apocalyptique guerre de générations mènera-t-elle le monde à sa perte?

"ELSEWORLD'S FINEST" (1997)

Nous sommes en 1928 dans un monde où Bruce Wayne est à peine reconnaissable. Après la mort tragique de sa famille, il a perdu toute la fortune de son père. Sans le sou, Wayne vit à Paris et travaille comme mercenaire et parfois même, comme voleur. C'est un homme sans foi ni loi qui ne s'intéresse à aider les autres que s'il y entrevoit un profit personnel. Mais sa vie connaît un tournant inattendu lorsque, en Égypte, il se retrouve accidentellement dans la tombe de l'ancien sorcier égyptien à l'effigie de la chauve-souris: Kha. Revêtant le costume millénaire de Kha, c'est un Bruce Wayne transformé qui se lance à la recherche de la légendaire ville d'Argos en compagnie de ses amis; la belle Lana Lang, son père l'éminent archéologue et historien, le journaliste de Métropolis Clark Kent et le jeune Jimmy Olsen. Les compères arriveront-ils à déjouer les machinations du terrible Ra's Al Ghul et du pirate russe Alexi Luthor? Rejoindront-ils la cité d'Argos, enfouie au plus profond de la jungle amazonienne? Et si cette mystérieuse ville était en fait d'origine… kryptonienne? Une excellente histoire qui recrée à merveille le contexte des années 20, tant par les références historiques et culturelles que par l'architecture et les costumes. Les deux comics sont de l'excellent auteur John Francis Moore et des très talentueux artistes Kieron Dwyer et Hilary Barta.

"DARK KNIGHT DYNASTY" (1997)

L'année? 1222. L'endroit? Londres. L'accusé? L'ex-Templier déchu, Joshua de Wainwright. Réduit à l'état de prisonnier, celui qui fut l'un des plus courageux défenseurs de la chrétienté se rappelle l'étrange épreuve qu'il traversa pendant les dernières croisades et raconte le conflit qui l'opposa à l'abominable Randal Savage. Mais le tribunal religieux croira-t-il son troublant récit ou notre héros sera-t-il condamné au bûcher des hérétiques? Et quelles seront les répercussions de toute cette histoire, à travers les siècles et les générations de Wayne?

Excellente histoire en trois actes écrite par Mike W. Barr. La première partie, l'épisode médiéval du chevalier Wainwright, est entièrement peinte par l'excellent Scott Hampton.

"GENERATIONS" (1999)

Cette série nous dépeint un monde dans lequel les héros Superman et Batman vieillissent à un rythme normal. Ayant connu ses débuts en 1939, Wayne est donc dans la cinquantaine avancée en 1979. C'est alors que son fils, Bruce Wayne Jr., prend la relève en tant que président des Industries Wayne. Le jeune Bruce hérite également de la cape de Batman après le meurtre de Dick Grayson. Désireux d'épouser Kara Kent, fille de Clark (et, secrètement, la séduisante Supergirl), l'avenir semble brillant pour le jeune Bruce, malgré la mystérieuse disparition de son père. Mais le jour de leurs noces se transformera rapidement en véritable cauchemar à cause du machiavélique Lex Luthor.

Cette série est une véritable saga qui visite épisodiquement les familles Kent et Wayne à tous les dix ans, de 1939 à 1999, pour finalement se terminer en 2919. Le scénario et les dessins sont signés John Byrne.

"THRILLKILLER" (1998)

L'histoire se déroule dans la période trouble des années 60. Bruce Wayne, dépossédé de sa fortune, est un simple détective de la GCPD. L'ancien manoir de sa famille est occupé par la richissime Barbara Gordon. La belle milliardaire est secrètement Batgirl et elle combat le crime aux côtés de son amant, Robin! Mais le très conservateur Wayne ne désire qu'une chose: mettre ces deux jeunes fous furieux derrière les barreaux! Choc de générations total. Mais les verra-t-il encore comme des criminels lorsqu'il découvrira l'étendue de la corruption au sein de la force de police à laquelle il appartient? Très bon comic et magnifiquement peint par Dan Brereton.

JKB Fletcher




Magnifique. Fletcher est l'un de ces peintres qui nous offrent des toiles si détaillées qu'elles ressemblent à des photos. Le site de l'artiste est ici.

Arkham City


Tout le monde ne parle que de ce jeu... si vous avez envie de l'essayer gratuitement pendant 30 minutes, cliquez ici. J'ai essayé et, bien qu'il ne s'agisse pas trop de mon genre de jeu préféré (je préfère la stratégie aux coups de poings sur la gueule), je suis obligé d'admettre que c'est mauditement bien fait. Les mouvements, les décors, l'ambiance... c'est vraiment impressionnant. Le scénario est également très intriguant.

Un beau livre scientifique pour Noël!

Le site io9 nous offre quelques suggestions de livres de vulgarisation scientifiques qui feraient des maudits beaux cadeaux de Noël:

Blood Work: A Tale of Medicine and Murder in the Scientific Revolution, by Holly Tucker


Eruptions that Shook the World, by Clive Oppenheimer (Cambridge University Press)

Where Good Ideas Come From: A Natural History of Innovation, by Steven Johnson (Riverhead)

Radioactivity: A History of a Mysterious Science, by Marjorie Malley (Oxford University Press)

The Panic Virus: The True Story Behind The Vaccine Autism Controversy, by Seth Mnookin (Simon and Schuster)

The Psychopath Test: A Journey Through The Madness Industry, by Jon Ronson (Riverhead)

The Information, by James Gleick (Pantheon)

Unnatural Selection: Choosing Boys Over Girls, and the Consequences of a World Full of Men, by Mara Hvistendahl (PublicAffairs)

Incognito: The Secret Lives of the Brain, by David Eagleman (Pantheon)

Reality Is Broken: Why Games Make Us Better and How They Can Change the World, by Jane McGonigal (Penguin)

Sex at Dawn: How We Mate, Why We Stray, and What It Means for Modern Relationships, by Christopher Ryan and Cacilda Jethá (Harper Perennial)

The Physics of the Future, by Michiko Kaku (Doubleday)

Hedy's Folly: The Life and Breakthrough Inventions of Hedy Lamarr, the Most Beautiful Woman in the World, by Richard Rhodes (Doubleday)

Ce que la science nous réserve dans les 10 prochaines années


Fascinant, même si ça me semble un peu trop optimiste par moments.

Trouvé ici.

La chanson de Sagan



Trouvée ici.

C'est quoi les chances?


Voilà qui donne une toute autre perspective sur la vie! Merci à Yves pour ceci.

Le miracle de la ceinture de la Vierge Marie...


...c'est qu'elle risque de miraculeusement t'envoyer à l'hôpital:

«La ceinture de la Vierge Marie», une relique orthodoxe à qui l'on attribue le pouvoir de stimuler la fertilité est exposée depuis samedi à la cathédrale du Christ-Sauveur de Moscou. Plus de 200 000 Russes se sont déjà recueillis devant l'objet sacré. Mais pour 52 pèlerins, l'interminable attente, jumelée à la température hivernale, aura eu raison de leur passion de la vierge. Au lieu d'entrer dans la cathédrale, ils ont été admis à l'hôpital.


Une attente moyenne de douze à 15 heures par des froids hivernaux -il faisait -11 degrés Celsius, mercredi matin-. (...) Au total, 384 personnes ont eu besoin de soins pour soigner des malaises de toutes sortes alors que 52 ont dû être admises à l'hôpital, certaines personnes étant notamment victimes de malaises cardiaques.

It's a miiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiracle! Alleluia! ;-)
 
La photo provient d'ici.

Kadhafi était une merde

OK, je l'avoue, bien que je n'aimais pas du tout Kadhafi, j'ai été troublé par les images de son éxécution sommaire par une foule enragée. Ça ne me semblait pas être de la justice, mais un acte purement barbare.

Mais plus j'en apprends à propos de ce salopard, plus je commence à me dire qu'il a eu ce qu'il méritait, l'enfant de chienne. Ceci est, pour moi, la cerise sur le sundae:

Elle détourne le regard, saisit un bout de voile noir pour couvrir nerveusement le bas de son visage, des larmes apparaissent dans ses yeux sombres. "Mouammar Kadhafi a saccagé ma vie." Elle veut tout raconter. Elle pense que c'est dangereux, mais elle accepte de témoigner, lors d'une rencontre qui durera plusieurs heures dans un hôtel de Tripoli. Elle sait qu'elle est confuse, qu'il lui manquera des mots pour décrire l'univers de perversion et de folie dans lequel elle fut précipitée.



Mais il lui faut parler. Des souvenirs trop lourds encombrent sa mémoire. Des "souillures", dit-elle, qui lui donnent des cauchemars. "J'aurai beau raconter, personne, jamais, ne saura d'où je viens ni ce que j'ai vécu. Personne ne pourra imaginer. Personne." Elle secoue la tête d'un air désespéré. "Quand j'ai vu le cadavre de Kadhafi exposé à la foule, j'ai eu un bref plaisir. Puis dans la bouche, j'ai senti un sale goût." Elle aurait voulu qu'il vive. Qu'il soit capturé et jugé par un tribunal international. Tous ces derniers mois, elle n'a pensé qu'à cela. "Je me préparais à l'affronter et à lui demander, les yeux dans les yeux : Pourquoi? Pourquoi tu m'as fait ça? Pourquoi tu m'as violée? Pourquoi tu m'as battue, droguée, insultée? Pourquoi tu m'as appris à boire, à fumer? Pourquoi tu m'as volé ma vie?"

La suite est très difficile à lire, carrément monstrueux... soyez avertis.

Découvrons notre premier ministre...

Trouvé sur le blogue de Lagacé, un extrait de cet article à propos de notre merveilleux premier ministre, le Très Honorable Stephen Harper:

The same description surfaces over and over. Stephen Harper doesn’t want to beat the other side; he wants to destroy them. They’re not opponents; they’re the enemy. As for the depth of his ideological feelings, the prime minister’s colleagues use the word “hatred” to describe his antipathy to liberalism.



When politics is everything, when opponents are enemies, when there’s hatred in your belly, certain things follow. Ruthlessness, for one. Personal attacks. A refusal to accept the legitimacy of different views and to work with those who hold them.

Quel sympathique gaillard... rassurant pour l'avenir, n'est-ce pas?

Le chocolat le plus cool de la galaxie...

Trouvé ici.

Eric Marrian


Superbe. Trouvées ici, chez le Zèbre.

Seulement possible avec des gars...


Trouvé ici.

Oui, je fais ce métier-là...


Trouvé ici.

25 novembre 2011

UNHATE: la parodie de Chapleau

UNHATE de Benetton




La campagne de pub la plus géniale que j'ai vue depuis longtemps...

Trouvé ici.

Tempête sur Saturne

Trouvé ici.

Un Mois


Un Mois / One Month - Jean Malek (Feat. Karine Vanasse) from Jean Malek on Vimeo.

Bouleversant. Magnifique. J'adore.

Trouvé ici.

Combien de dollars vaut une vie?



Quelle époque extraordinaire, où on peut assister à des conférences de l'université Harvard dans son propre sous-sol. J'ai absolument adoré celle-ci de Michael Sandel.

Être athée, c'est comme...

Trouvé ici.

Dieu ne se trompe jamais

Trouvé ici.

Femme à la fenêtre


Je cherchais des blogues de bédéistes américains cet après-midi et je suis tombé sur celui de Jimmy Palmiotti. À ma grande surprise, il y est davantage question de femmes nues que de comic-books.

La plupart de ses photos ne sont pas trop de mon goût (c'est souvent du érotico-mocheton), mais j'ai absolument adoré celle-ci. Elle est empreinte d'une douceur extraordinaire. Tout simplement magnifique. Et y a-t-il quelque chose de plus sublime à regarder en ce bas monde qu'une belle femme qui ne porte qu'un petit chandail?

Moi, ça me renverse à chaque fois.

Il ne mentionne malheureusement pas le nom du photographe.

Soyez avertis, si vous visitez le blogue de Palmiotti, c'est pratiquement de la nudité mur à mur. Pas de la porno, mais beaucoup, beaucoup de peau.

Le culte de l'ignorance


Vrai aussi au Québec. Trouvé ici.

Le Prof perd la carte

OK, le goût de bloguer commence à me revenir, mais avant de m'y remettre, je vais faire un petit update de ma situation pour ceux que ça peut intéresser. L'écrire me fera peut-être un peu de bien.

Comme je le disais dans mon dernier billet, j'ai vécu une situation des plus traumatisantes à l'école. C'était assez tôt le mardi matin et j'étais un des premiers arrivés. Je suis monté dans ma classe pour porter mon manteau et démarrer mon ordi, puis je suis redescendu pour apporter un papier au secrétariat. En tournant un coin, j'ai aperçu une paire de lunettes par terre. Je les ai ramassées pour ne pas que quelqu'un marche dessus. En relevant la tête, j'ai aperçu à qui elles appartenaient: un collègue, étendu sur le sol, inconscient.

Je me repasse la suite des événements dans la tête depuis ce jour. Il y a des trous, mais je me souviens suffisamment pour établir une suite chronologique d'événements.

Je me souviens avoir crié à l'aide, mais j'étais complètement seul. Je me suis rué sur le téléphone du secrétariat et, je ne sais pas comment avec mes mains qui tremblaient, mais j'ai réussi à signaler le 9-1-1. J'ai été sidéré d'entendre un message enregistré qui m'informait que j'étais en attente. Les secondes m'ont paru des heures, je capotais. J'ai essayé de rejoindre mon collègue avec le téléphone sur l'oreille, mais le fil n'était pas assez long. Je suis donc resté avec le téléphone en me disant que la priorité absolue était d'obtenir l'ambulance. Après ce qui m'a semblé une éternité, j'ai finalement pu parler à un téléphoniste. Je lui ai immédiatement dit qu'il s'agissait d'une urgence et qu'il fallait envoyer une ambulance au plus vite. Puis, je me souviens qu'il s'est mis à me bombarder de questions imbéciles, comme le numéro de téléphone de l'école, mon nom, l'âge de mon collègue, etc. Je capotais. J'étais sur le point de simplement laisser le téléphone sur le bureau quand j'ai aperçu une collègue qui venait d'arriver, je lui ai presque lancé le téléphone et je me suis précipité sur mon collègue. J'ai été incapable de trouver un pouls et il ne respirait plus. Crise cardiaque, de toute évidence. J'ai débuté les manoeuvres pour éviter que son cerveau manque d'oxygène. Ça faisait plusieurs années que je n'avais pas eu de cours là-dessus, alors j'ai fait comme j'ai pu. Ce n'était pas parfait. Après un certain temps, j'ai été rejoint par deux autres collègues qui m'ont prêté main forte. Jamais été aussi heureux de voir deux gars de toute ma vie.

Juste à repenser à tout ça et j'en tremble à nouveau. La tension était inouïe. Et il m'en reste encore.

Éventuellement, après ce qui m'a semblé être une épreuve interminable, mais qui a probablement seulement duré une dizaine de minutes, les pompiers sont arrivés. Puis, les ambulanciers. Après un moment, j'ai quitté la scène, complètement sous le choc. Le directeur adjoint m'a retourné à la maison. J'ai pleuré tout le long dans l'auto. On m'a appelé plus tard pour m'informer que mon collègue était décédé.

Je suis rentré travailler le jour suivant, en me disant que si je restais occupé, j'irais mieux, mais ce ne fut pas le cas. Je me mettais à pleurer à des moments inopportuns, j'avais des blancs de mémoire constants, j'étais incapable de me concentrer, j'avais du mal à lire et à corriger, je bégayais, j'ai fait de l'arythmie cardiaque... et au lieu de s'estomper, mon anxiété n'allait qu'en augmentant. J'avais de la difficulté à dormir. Quelques collègues ont qualifié mes actions de "braves" et "héroïques", mais rien à faire, je me sentais comme un imposteur. Mon collègue était mort et, étant le seul qui aurait pu l'aider, c'était de ma faute.

Lundi dernier, l'angoisse était en train d'atteindre des sommets inégalés. J'ai appelé le service d'aide psychologique mis à la disposition des employés, mais impossible d'obtenir un rendez-vous avant plusieurs jours. Le lendemain, mardi matin, j'étais en pièces. J'ai crié après mon p'tit gars, ce qui est totalement atypique pour moi. C'en était trop, pas question de faire subir les conséquences de tout cela à mes enfants, alors je suis allé dans une clinique sans rendez-vous et, après environ 4 heures d'attente à essayer tant bien que mal de lire un roman jeunesse acheté pour mes élèves (j'ai bien dû recommencer chaque page au moins 10 fois), j'ai obtenu un arrêt de travail de deux semaines. En théorie, je dois rentrer travailler le 5 décembre.

Alors voilà où j'en suis. Je suis à la maison depuis mercredi. Je vais un peu mieux, je dors un peu mieux maintenant que je sais que je n'aurai pas à repasser dans ce corridor le lendemain matin. J'ai recommencé à m'entraîner. L'appétit revient. Je suis redevenu un peu plus moi-même. La concentration doit être un peu meilleure puisque je suis capable d'écrire ceci.

J'ai rencontré le psy. Première fois de ma vie. C'était très bizarre. Je ne l'aime pas vraiment, il parlait plus que moi. Beaucoup plus. Les trois quarts du temps, c'est lui qui parlait, il me coupait même la parole, très frustrant. Ne sont-ils pas supposés être à l'écoute des patients? Mais bon... il m'a fait réaliser quelques affaires. Je m'en mets trop sur les épaules. Je suis beaucoup trop sévère avec moi-même. Je donne peu d'importance à mes réussites, mais je me torture inlassablement avec mes échecs. J'ai une estime de moi-même déficiente et parallèlement, je vise la perfection en tout temps et dans tout ce que j'entreprends. Selon lui, j'étais déjà sur la voie d'un burnout avant cet événement. Je crois qu'il a raison.

De son côté, la tabarnak de commission scolaire ne fait rien pour aider mon niveau de stress. Ils m'ont appelé hier pour me dire que le certificat du médecin n'est pas valide parce qu'il ne mentionne pas le diagnostic. La clinique, elle, me dit que le diagnostic est privé et que ça ne regarde pas mon employeur. Alors je suis coincé entre ces deux-là, comme si j'avais besoin de ça. De plus, mon syndicat m'a averti que je devrais probablement rencontrer le médecin de la C.S. et qu'il s'agit d'un "dur de dur" dont le rôle consiste à "retourner les gens au travail le plus vite possible" et que je suis mieux "d'être préparé".

Comme si j'étais un fraudeur, câlisse! Comme si j'essayais de fourrer le système! Comme si cette histoire, qui s'est passée À L'ÉCOLE, était un figment de mon imagination! Comme si ça ne faisait pas QUINZE ANS que je travaille assidûment pour ces cons-là, sans jamais avoir manqué plus qu'une ou deux journées consécutives pour maladie. Je les déteste, je les méprise, vous savez pas comment.

OK, je me calme, je respire, je relaxe...

Alors voilà, chers lecteurs, vous avez maintenant les grandes lignes de l'affaire. Je vis des moments très difficiles. J'ai déjà connu des moments très éprouvants dans ma vie, j'ai déjà été triste et déprimé et j'ai déjà souffert... mais la détresse psychologique, c'est vraiment terrible. Je ne vous le souhaite pas.

Alors je vais recommencer à bloguer de temps en temps, je me dis que ça va peut-être me faire du bien, me changer les idées, on verra...

Merci pour votre présence virtuelle.

15 novembre 2011

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Ne vous inquiétez pas si je suis silencieux pour quelques temps, chers lecteurs, mais il m'est arrivé quelque chose de très éprouvant aujourd'hui et je vais avoir besoin de m'en remettre, ce qui pourrait prendre quelques jours au moins, j'imagine... pas sûr, peut-être que je vais ressentir le besoin de l'écrire dans quelques jours, je ne sais pas, c'est la première fois qu'un truc pareil m'arrive. Présentement, je suis encore sous le choc. J'ai du mal à me concentrer. Je ne serais pas capable d'écrire quelque chose de cohérent même si je le voulais.

J'espère juste arriver à dormir cette nuit, au moins un peu.

Merci de votre patience. Et Fylouz, j't'oublie pas, mais l'entrevue est malheureusement sur la glace pour l'instant. Merci de ta compréhension.

J'espère sincèrement que vous passez une semaine plus agréable que la mienne.

13 novembre 2011

Top 11 Alpha Flight

Ma série de billets sur Northstar et Aurora m'a donné le goût de trouver mes couvertures préférées de la série Alpha Flight, ou encore les couvertures mettant en scène des personnages de l'équipe. Les voici.