26 février 2014

Parfaitement prévisible

Les maîtresses d'école sont tellement prévisibles, c'en est abrutissant.

Ce lundi, j'étais "libéré" (je déteste ce terme) pour une formation en sciences. J'ai seulement manqué la dernière période, mais c'est celle qui était située immédiatement après le cours d'éducation physique, alors c'est une période très difficile parce que les enfants sont survoltés. Bref, pendant le dîner, le directeur m'accroche dans le corridor et me confit qu'ils ont oublié de me trouver une suppléante pour cette période et qu'ils me cherchent quelqu'un. Comble de malchance, une enseignante passe à côté de nous à ce moment précis et offre immédiatement ses services au directeur, qui accepte.

J'ai immédiatement su exactement ce qui se passerait ensuite. La période va être un désastre et cette conne va alors colporter à tout le monde à quel point je suis un connard incompétent qui est incapable de gérer une classe, comme d'habitude.

Et j'étais en plein dans le mille.

L'enseignante en question, appelons-la "Henriette", est la même tarte qui avait sorti dans une réunion qu'elle forçait ses élèves masculins à s'exprimer pour rendre service à leurs futures épouses. C'est également une femme profondément méprisante avec qui il m'est arrivé un accrochage des plus désagréables que je n'ai pas encore raconté ici.

Les enfants m'ont raconté que, dès son arrivée, cette chère Henriette a décidé de prendre contrôle de la classe en ignorant complètement la planification que j'avais laissée. Elle a décidé qu'elle allait nous montrer ce que c'est qu'un VRAI prof. Elle a exigé que les élèves s'assoient bien droits sur leur chaise et qu'ils restent complètement IMMOBILES lorsqu'elle parlait. S'ils bougeaient, elle les engueulait. En une heure, elle en a foutu six à la porte de la classe. C'est purement et simplement de l'intimidation. Et il suffit de voir les élèves de sa classe quelques instants pour comprendre l'effet qu'a cette femme sur eux. Ils sont tout simplement terrorisés. Et ils détestent l'école, évidemment.

Mais avec ma gang qui est habituée à se faire traiter avec un peu plus de respect, ses méthodes de matamore ont rendu la situation encore pire qu'avant. Ils étaient complètement révoltés et ils lui ont fait passé un très mauvais moment.

La suite était très facile à deviner. Henriette s'est empressée de raconter à qui veut l'entendre que c'est le chaos dans ma classe, que je suis incapable de gérer un groupe et que je n'ai pas de discipline. Et croyez-moi, ce genre de saloperies exigent très peu de temps pour faire le tour d'une école primaire. Ce matin, la SECRÉTAIRE me lance: "Tu es trop lousse avec tes élèves!" Ce jugement complètement gratuit provient d'où, vous croyez? Qui d'autre aurait pu l'informer dans les derniers jours à propos de ma façon de gérer une classe? Sur le coup, j'ai eu le goût de l'envoyer chier mais au fond, c'est elle la moins hypocrite de la gang. Les autres connasses préfèrent me planter dans mon dos et ferment leur gueule quand je suis là.

Bref, le processus se poursuit, comme il l'a toujours fait. Les mesquineries et les ragots font leur oeuvre lentement et impitoyablement. L'antipathie à mon égard va en augmentant. C'est une nouvelle escalade. Toutes les actrices se remettent en place pour m'anéantir à la première chance qui se présentera à elles.

C'est à la fois complètement désespérant et fascinant de voir tout cela se dérouler, une fois de plus, sous mes yeux.

J'ai l'impression d'être Bill Murray dans Groundhog Day.

Anecdote amusant, je ne suis pas le seul prof dans l'école qui a une classe difficile. Il y a une autre classe infernale, en deuxième année, et l'enseignante qui en a hérité vient de disparaître subitement, probablement victime d'un burnout ou d'une dépression. Évidemment, les commentaires qui sont formulés à propos de cette enseignante sont remplis de compréhension et de sollicitude. La pauvre! Quelle classe difficile! C'est terrible!

Mais moi, je suis un homme, alors pas de pitié. C'est une cohorte d'élèves difficile depuis la maternelle, mais on oublie rapidement cela. Le problème, ce doit être que je suis un sombre crétin et un incompétent qui est incapable de gérer des enfants.

Moi, je suis un homme dans une école primaire et je ne suis pas à ma place.

Je mérite peu importe ce qui m'arrivera. Je l'aurai bien cherché. Ça m'apprendra à empiéter le territoire de ces dames.

Toujours la même histoire qui se répète inlassablement...


24 février 2014

Langues sales

Jeudi dernier, j'ai été absent. Or, ce jour-là, c'était ma fête et c'était également le carnaval d'hiver au cour duquel les enfants passent la journée à jouer dehors. Comme j'étais malade, j'ai appelé le mercredi soir pour informer la CS de m'envoyer une remplaçante, comme l'exige la sainte procédure. Je ne suis pas rentré le vendredi non plus, mais ce n'était qu'une pédago. J'aimerais souligner qu'il s'agissait de mes deux premières absences de l'année scolaire.

Et il n'en fallait pas plus pour que les langues fourchues se mettent à l'oeuvre.

Ma taupe, qui a assisté à la scène, m'a tout raconté ce midi. Elle m'a dit que, malgré le fait que de nombreuses enseignantes étaient également absentes jeudi dernier, j'ai été l'unique cible de tous les soupçons.

Les ragots qu'elle a entendus concernaient tout d'abord mon absence elle-même qui, selon elles, était seulement due au fait que c'était ma fête et donc que je n'étais pas vraiment malade. Or, c'est évidemment faux. Il aurait suffit de me voir mercredi pour constater que je n'étais vraiment pas au sommet de ma forme.

Deuxième bitcherie: Ma remplaçante est arrivée en retard, cela veut donc dire que j'ai dû signaler mon absence à la dernière minute. C'est encore faux, j'ai appelé la veille.

Troisième saloperie: Je n'ai pas laissé de planification pour ma remplaçante et elle ne savait pas quoi faire, "la pauvre". Ben non, je n'ai pas laissé de planif. Premièrement, c'est une journée de carnaval d'hiver crisse! On n'a rien à planifier et l'horaire de la journée était sur mon bureau. Deuxièmement, il s'agissait d'une absence imprévue, il n'y a donc évidemment pas de planif dans ces cas-là! Que font-elles ces petites connes? Rédigent-elles des planifs à tous les jours juste au cas où elles seraient accidentellement absentes le lendemain? Si c'est le cas, elles ont sérieusement besoin de se dénicher une vie au plus crisse!

En réalité, c'est de la pure foutaise et j'en ai eu la vibrante illustration ce matin. L'une des deux pétasses qui me plantait allègrement, appelons-la "Chiâleuse", aurait manifesté un profond mépris à mon égard et serait aller jusqu'à affirmer: "Moi, quand je suis absente, je planifie toute la journée à la minute près." Comprendre: "Je suis tellement plus compétente et consciencieuse que ce con-là." En ce qui me concerne, ça sonne davantage comme "Je suis une esti de folle control freak dotée d'un important complexe de supériorité"... mais bon, c'est peut-être juste moi.

Bref, je me roulais à terre de rire quand ma taupe m'a raconté ça parce que quelques heures avant, j'avais croisé la collègue de niveau de Chiâleuse qui s'affairait depuis une éternité au photocopieur. Je lui ai demandé à la blague s'il s'agissait de sa nouvelle piaule, elle m'a répondu que les photocopies n'étaient pas toutes pour elle, mais qu'elle en faisait aussi pour Chiâleuse qui n'était pas là aujourd'hui et qui n'avait rien laissé à sa remplaçante! Oui, oui, cette même connasse qui, deux jours plus tôt, désapprouvait avec mépris le fait que je n'avais pas laissé de planif à ma remplaçante le jour du carnaval d'hiver. Pauvre tarée...

Mais bon, je ne vous raconte pas ceci parce que c'est très grave. Je suis bien conscient que ce ne sont que des chienneries de bonnes femmes frustrées et que ça ne mérite même pas qu'on s'y attarde. D'ailleurs, jadis, je n'y aurait même pas pensé deux fois.

Mais si j'en parle ici, c'est pour documenter, un peu comme le ferait un scientifique, la naissance de cette éternelle animosité à mon égard qui ne va qu'en s'amplifiant jusqu'à l'inéluctable explosion de haine et d'accusations mensongères et diffamatoires. Parce que, dans le passé, je n'ai toujours parlé que de la phase finale du processus, dans toute son horreur. Mais cette phase finale est toujours précédée d'un paquet de petits incidents comme celui-ci, en apparence insignifiants, mais qui viennent cimenter dans l'esprit des sorcières avec qui je travaille que je suis un crétin et un incompétent qui ne mérite que leur mépris et leurs vacheries.

Ce sont ces petites écoeuranteries-là qui viennent mettre la table et qui rendent la suite possible.

Et le plus désespérant dans tout ça, c'est que cette fois-ci, j'ai adopté une stratégie globale diamétralement opposée à celle que j'avais utilisé à mon école précédente. Dans cette école-là, j'avais pris ma place, je m'étais lié d'amitié (du moins le croyais-je) avec plusieurs enseignantes, j'avais fait preuve d'ouverture et de camaraderie avec la vaste majorité d'entre elles, j'avais pris l'initiative de combattre la CS à propos du désamiantage, j'avais pris position publiquement pour des idées controversées, etc.

Comme cela n'a finalement mené qu'au douloureux désastre, j'ai donc décidé de prendre le chemin contraire cette fois-ci. Je suis poli mais distant, je ne socialise pas, je ne dis pas un esti de mot dans les réunions, j'essaie de me faire oublier et d'être aussi invisible que possible. Cela est en partie un choix conscient et en partie une stratégie de survie après le traumatisme de ma précédente année scolaire.

Or, le résultat est encore pire. À ma précédente école, ça leur aura pris trois ans avant de se mettre à me détester et à me varloper dans mon dos, du moins à ce que je sache. Cette fois-ci, ça n'aura pris que quatre mois.

Ma façon d'agir n'a donc aucune incidence sur le résultat. Quoi que je fasse ou que je ne fasse pas, les événements reprennent inlassablement le même chemin et je me retrouve isolé, méprisé et détesté.

Damned if you do, damned if you don't.

Le véritable problème, ça ne semble donc pas être ma façon d'agir. Alors quoi?

Est-ce parce que c'est un milieu de femmes et qu'elles sont toutes pareilles?

Est-ce parce que je suis tout simplement un homme et qu'elles ne le supportent pas?

Suis-je à ce point antipathique?

Ou la race humaine est-elle juste à ce point méchante et pourrie?

Une chose est certaine, je continuerai à rédiger ici les futurs événements pertinents afin de documenter le processus et, peut-être un jour, de le comprendre.

Appelez-moi le Darwin de l'évolution de la haine! ;-)


nirrimi joy hakanson

Tim Dickinson

Bluf93

vandromme delphine

23 février 2014

PLQ: culot et opportunisme

Les libéraux accusent le PQ de se servir de la Charte uniquement pour aller chercher des votes supplémentaires chez les francophones.

Or, ils sont très, très mal placés pour accuser les autres d'opportunisme électoral:

La volonté du Parti libéral de garder le crucifix à l'Assemblée nationale rapportera des votes dans les circonscriptions rurales. C'est du moins ce qu'estiment certains députés libéraux. Réunis à Saint-Félicien, au Lac-Saint-Jean, en vue de préparer la prochaine rentrée parlementaire, ils ont commenté la position de leur parti sur la charte des valeurs, une semaine après le départ fracassant de leur collègue Fatima Houda-Pepin sur cette question.

Le chef Philippe Couillard a clairement fait savoir que son parti veut maintenir le crucifix au-dessus du siège du président au Salon bleu. Des élus des circonscriptions hors des grands centres urbains ont avoué candidement que cette position sur le crucifix pourra ramener des électeurs au PLQ.

Les gens dans les comtés ruraux «veulent garder leurs symboles», a déclaré député de Maskinongé, Jean-Paul Diamond, en point de presse, avant d'aller à la séance du caucus du PLQ, dans un hôtel de Saint-Félicien. Il a même ajouté que la plupart des gens dans sa circonscription appuyaient le projet péquiste de charte.

Son collègue de Mégantic, Ghislain Bolduc, a renchéri. À ses yeux, l'intention des libéraux de garder le crucifix en Chambre se traduira par un appui important des électeurs en région. «Ce sera important parce que les gens estiment que le crucifix les représente et exprime d'où ils viennent, a-t-il dit en anglais. Donc, oui, je pense que cela aura une portée positive.»

Au moins, ça aurait eu le mérite d'être transparent, pour une fois! Mais les leaders du parti ont rapidement déployé des efforts désespérés pour réparer les pots cassés:

D'autres de leurs collègues sont beaucoup plus réservés. Selon le leader parlementaire, Pierre Moreau, il n'est pas question d'électoralisme. «Ce n'est pas pour récolter des votes», a-t-il assuré.

Le whip du parti, Jean-Marc Fournier, a aussi écarté quelque forme d'opportunisme électoral que ce soit en vue de racoler des électeurs en région.

C'est ça. On ne veut pas garder le crucifix juste pour aller chercher des votes ruraux, on fait ça pour d'autres raisons beaucoup plus nobles qui... euh... nous échappent en ce moment!

Mais les libéraux on prouvé à maintes reprises qu'ils ne manquent pas de culot et que leur malhonnêteté est sans bornes. Exemple récent:

Mais il y a quelque chose de surréaliste à entendre Lise Thériault, du Parti libéral, accuser Mme Marois de n’avoir pas réclamé une commission d’enquête assez rapidement en 2009. Il faut avoir un front de bœuf, comme disaient mes aïeux.

Car à la même époque, la même députée libérale se levait tous les jours pour applaudir Jean Charest, qui résistait de toutes ses forces à la création d’une commission d’enquête, malgré les demandes répétées et les nombreuses motions déposées par la même Mme Marois.

Il faut lever notre chapeau à Lise Thériault, car ce n’est pas facile de se lancer ainsi sur le terrain de l’intégrité quand on a soi-même applaudi jour après jour Tony Tomassi, finalement accusé au criminel de fraude et d’abus de pouvoir.

Il faut respecter le «guts» de la députée, qui a dû, comme tous ses collègues ministres du gouvernement libéral, atteindre ce quota de 100 000 dollars par année pour financer le parti, regarder sans frémir la commission Bastarache mettre à jour le stratagème des «post-it» jaunes et apprendre par les médias que l’UPAC avait arrêté tous ces libéraux — y compris le bénévole de l’année au Parti. Imaginez-vous à sa place, apprenant par les médias que l’UPAC avait effectué une descente au siège social du Parti libéral et que l’unité anticorruption avait même interrogé son nouveau chef.

Mieux encore : selon ce qu’affirme Ken Pereira sur Twitter, l’informateur de l’émission Enquête, il a lui-même dénoncé les magouilles de la FTQ à Mme Thériault lorsqu’elle était ministre, sans qu’elle intervienne. Pas grave : elle ne fait ni une ni deux et elle accuse Élaine Zakaïb (qui elle n’était pas ministre au moment des faits) de ne pas avoir appelé la police!

Plus visqueux que ça, tu meurs...

Alberta, fleuron du bilinguisme Canadian!

Ah! Oui! Quel beau et grand pays bilingue que le Canada! Et quel modèle de tol`rance, d'ouverture et de richesse que la belle et... rectangulaire Alberta! En voici une belle illustration de plus:

Le plus haut tribunal de l'Alberta a statué que les lois de cette province n'ont pas à être imprimées et publiées en anglais et en français.

La Cour d'appel de l'Alberta déboutait ainsi Gilles Caron et Pierre Boutet, qui contestaient des contraventions, reçues il y a plusieurs années, qui avaient été rédigées seulement en anglais.

En 2008, un juge de première instance avait penché en leur faveur. Cependant, sa décision avait été renversée ultérieurement par la Cour du banc de la reine.

La Cour d'appel vient de décider à son tour que le gouvernement albertain n'a pas l'obligation constitutionnelle de publier ses lois dans les deux langues officielles du Canada.

Les avocats des deux hommes au coeur de cette affaire songent désormais à porter leur cause en Cour suprême du Canada.


Le génome de l'Amborella


Fascinante nouvelle:

Un consortium international de chercheurs a séquencé le génome de la plus ancienne plante à fleurs de la planète, l'Amborella, qui pousse uniquement en Nouvelle-Calédonie, a annoncé vendredi l'université de l'archipel.

(...) Arbuste de 6 à 8 mètres de haut, à fleurs claires et à petits fruits rouges, l'Amborella trichopoda, apparue il y a 135 millions d'années, est l'ancêtre des quelque 350 000 plantes à fleurs de la terre.

À l'origine, elle existait sur d'autres continents, mais elle n'a survécu qu'en Nouvelle-Calédonie, grâce à la stabilité du climat, où elle pousse en milieu forestier humide.

«Le séquençage de son génome va permettre de comprendre les mécanismes d'évolution de toutes les plantes à fleurs de la planète», a déclaré Matthieu Villegente, docteur en biologie et physiologie végétale. «La place de cette plante à la base de l'arbre phylogénétique des plantes à fleurs en fait une référence pour comprendre l'apparition de nouvelles fonctions, comme la capacité des graines à accumuler un maximum de réserves nutritives (protéines, lipides, etc.) dans un minimum d'espace», ont précisé les chercheurs dans un communiqué.

Ces derniers ont comparé les séquences des gènes d'Amborella à celles de plantes antérieures (sans fleurs) et à celles de plantes à fleurs apparues postérieurement. «Il apparait qu'Amborella se situe à l'interface des deux groupes. La coexistence de gènes de ces deux types au sein d'une même famille est un résultat très original», ont indiqué les scientifiques.



Un nuage de fumée?


De nombreuses images capturées à Dallas le 22 novembre 1963 ont été vues du public des centaines de fois. Toutefois, l'une des plus intrigantes demeure méconnue.

Il s'agit de l'image ci-dessus. Cette image fait partie du film qui a été tourné par Dave Weigman, un caméraman qui travaillait pour NBC. Elle intéressante parce que sur cette image, on aperçoit ce qui semble être un petit nuage de fumée en haut à droite, directement devant le grassy knoll.

Plusieurs témoins affirment avoir vu ce "puff of smoke" suspendu devant le grassy knoll, immédiatement après le dernier coup de feu, j'ai parlé de quelques-uns d'entre eux ici. Il se serait rapidement dissipé, mais d'autres témoins affirment avoir senti une odeur de poudre au sommet du knoll. Tous ces témoignages semblent indiquer qu'il y avait bel et bien un tireur embusqué au sommel du grassy knoll. Toutefois, la commission Warren balaya tous ces témoignages du revers de la main et affirma que seul Oswald avait tiré, du sixième étape du Texas School Book Depository, derrière le président.

Cette image semble indiquer le contraire. Le caméraman était situé à la fin du cortège présidentiel, avec tous les autres journalistes. La voiture qui est en train d'effectuer un virage sous le triple viaduc serait la limousine présidentielle, il s'agit donc d'une image capturée quelques secondes seulement après le coup de feu fatal.

Il ne s'agit peut-être pas d'un nuage de fumée. Mais si c'est autre chose, alors quoi? Un arbre? De la fumée d'échappement?


Les vieux cons...

Y jouer, c'est gagner!

Natasha Kudashkina

Murciano II

Sebastián Rozadilla

21 février 2014

Merci grand-maman!

SpongeMen SquareWatch

À regarder jusqu'à la fin... tout simplement tordant...




Geoff Llerena

Au diable la sécurité!

L'être suprême et ses obsessions...

Investigating History: JFK

Qu'est-ce que les scientifiques modernes observent lorsqu'ils se penchent sur l'assassinat de JFK? Peuvent-ils éliminer certaines théories et en valider d'autres?



Résultats:

1- L'enregistrement des événements de Dealy Plaza indique qu'il y a eu au moins quatre et possiblement cinq coups de feu.

2- Les documents concernant l'autopsie du Président ont été modifiés pour cacher certaines preuves. Les radiographies ont été modifiées. Deux balles auraient possiblement atteint Kennedy à la tête.

3- Des preuves importantes sont manquantes. Certaines archives originales sont disparues.

4- Le fameux "magic bullet" aurait effectivement pu frapper les deux hommes.



L'Écosse bombardée de menaces



J'ai comme le sentiment d'avoir déjà vu ça quelque part.

À quelques mois de son référendum sur l'indépendance, l'Écosse est la cible de plusieurs menaces.

Il y a d'abord Londres, évidemment:

L’Écosse ne pourrait pas bénéficier d’une union monétaire avec le reste du Royaume-Uni si elle décidait d’accéder à l’indépendance lors d’un référendum prévu le 18 septembre prochain. C’est le message que Londres entend faire passer aux Écossais pour tenter de les dissuader de voter en faveur du  oui et d’une fin de l’accord d’union vieux de 307 ans avec l’Angleterre, indiquent plusieurs sources au sein du gouvernement britannique.

Le ministre britannique des Finances, George Osborne, devrait officiellement faire savoir qu’il exclut une union monétaire avec l’Écosse en cas d’indépendance, rapporte la BBC, mercredi. Le chancelier de l’Échiquier avait déjà laissé entendre que les autres membres du Royaume-Uni (Angleterre, Pays de Galles et Irlande du Nord) pourraient s’opposer à ce que l’Écosse conserve l’usage de la livre sterling.

Le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, s’était rendu en Écosse fin janvier pour expliquer que l’indépendance écossaise combinée avec une conservation de la livre pourrait conduire à des problèmes similaires à ceux que connaît la zone euro. 

Le premier ministre David Cameron a lancé un vibrant appel aux Écossais pour qu’ils demeurent au sein du Royaume-Uni, précisant que ce dernier se trouverait affaibli par une scission.


À sept mois du référendum sur l'indépendance, le gouvernement écossais, europhile, a essuyé un sérieux revers dimanche avec la mise en garde du président de la Commission européenne qui a jugé «difficile, voire impossible» une adhésion d'une Écosse indépendante à l'UE.

«Je pense que cela va être extrêmement difficile, voire impossible» pour l'Écosse d'intégrer l'UE si le «oui» l'emporte au référendum du 18 septembre, a déclaré José Manuel Barroso sur la BBC. «Il sera très difficile d'obtenir l'assentiment de tous les États membres pour intégrer un nouvel entrant issu d'un pays» déjà dans l'UE, a-t-il expliqué.

Comme vous le voyez, la campagne de peur bat son plein. C'est fascinant de voir ce processus de l'extérieur. Reste à voir si les Écossais seront aussi faciles à intimider que les Québécois!

L'image qui couronne ce billet et qui se moque de la campagne d'unité de gouvernement londonien est l'oeuvre de Cal MacDonald.


La vie peut-elle exister sans oxygène?

Les scientifiques qui recherchent des planètes sur lesquelles la vie pourrait exister s'intéressent aux planètes qui ressemblent à la nôtre, c'est-à-dire qui possèdent de l'oxygène et de l'eau.

Mais la vie pourrait-elle se développer dans des environnements très différents du nôtre?

Une nouvelle étude semble indiquer que cela est tout à fait possible:

Les premiers microbes ont évolué il y a environ 3,6 milliards d'années, mais la vie complexe impliquant de nombreuses cellules qui coopèrent pour le bien d'un seul organisme est apparue environ 3 milliards d'années plus tard.

C'est aussi à ce moment que les niveaux d'oxygène dans l'atmosphère ont augmenté de façon spectaculaire vers les concentrations actuelles d'environ 20%. Par conséquent, de nombreux scientifiques pensaient que les animaux avaient besoin de plus d'oxygène pour survivre et évoluer.

Cependant, une nouvelle étude démontre que certains des animaux complexes les plus primitifs, comme les éponges, ne peuvent survivre qu'avec très peu d'oxygène.

Les éponges sont considérées comme des animaux parce qu'elles sont multicellulaires et se développent à partir d'un embryon. Elles ont un réseau de canaux qui aident à faire passer la nourriture et l'eau dans leur corps et sont constituées de cellules «spécialisées», explique la coauteure de l'étude CarriAyne Jones, chercheuse postdoctorale à l'Université de la Colombie-Britannique.

Jones et ses collègues ont découvert que les éponges élevées en laboratoire pouvaient survivre avec 0,5% de l'oxygène dans l'atmosphère. Comme l'oxygène représente environ 20% du volume de l'atmosphère, cela signifie que les éponges ont besoin de concentrations d'oxygène de seulement 0,1%.

La chercheuse estime que les résultats, publiés lundi dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences, laissent à penser que les niveaux d'oxygène pourraient ne pas avoir été le facteur qui a retardé l'apparition de la vie animale. «Nous devons chercher une autre raison pour expliquer qu'ils ont attendu jusqu'à il y a 800 millions d'années pour évoluer», dit-elle.

Daniel Mills, doctorant à l'University of Southern Denmark et auteur principal de l'étude, juge que même si l'idée que l'oxygène provoque l'apparition d'animaux est populaire, il n'a jamais été vraiment clair combien d'oxygène avait été nécessaire pour faire apparaître les premiers animaux.

Il reconnaît qu'il est possible que cette capacité de survivre dans des environnements pauvres en oxygène puisse avoir évolué plus récemment chez les éponges. Cependant, si cette capacité se retrouve dans la plupart ou dans toutes les éponges, il pourrait s'agir d'un trait ancestral. C'est pourquoi il prévoit analyser d'autres types d'éponges.

Les chercheurs essaieront de trouver ce qui, dans l'environnement, a retardé l'apparition des animaux, comme un nutriment manquant ou un code génétique défectueux.

L'extinction permienne: 60 000 ans

L'une des pires extinctions dans l'histoire du monde a nécessité seulement 60 000 ans pour éliminer presque toute trace de vie sur Terre:

La plus grande extinction de la vie animale et végétale dans l’histoire de la Terre, survenue il y a environ 252 millions d’années, s’est produite en seulement 60 000 ans, selon des géologues américains.

L’événement, appelé extinction permienne, s’est donc déroulé sur une période très brève sur le plan géologique. Jusqu’à aujourd’hui, les chercheurs estimaient que cette période avait duré 200 000 ans.

Elle fut probablement le résultat de gigantesques éruptions volcaniques, même si certains scientifiques n’écartent pas la chute d’astéroïdes.

Pas moins de 96% des espèces marines et 70% des espèces terrestres avaient alors disparu.

De récentes datations d’échantillons de roches volcaniques prélevés en Chine montrent que, 10 000 ans avant l’extinction, les océans ont enregistré une augmentation de carbone qui s’expliquerait par une forte augmentation du dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère.

Cette situation aurait entraîné une acidification des océans et une montée des températures des eaux océaniques de 10 degrés ou plus, mettant fin à la majeure partie de la vie marine.

La nouvelle estimation de la durée de cette extinction conforte la théorie d’éruptions volcaniques massives en Sibérie ayant déversé des substances chimiques volatiles dans l’atmosphère et les océans, dont du CO2.

Il est même possible, étant donné la brièveté de l’extinction, qu’une seule éruption ait déclenché un effondrement presque instantané des écosystèmes de la planète.

Le détail de cette recherche est publié dans les Proceedings of the National Academy of Sciences.


carlos ferreira

Willyam Bradberry: Dragons

igreeny II

16 février 2014

La VÉRITÉ à propos des nombres!

La désastreuse éducation des garçons...



Tellement vrai... et tellement dévastateur...

Trouvé ici.

L'histoire de ma vie



Trouvé ici, chez Loulou.

Robin Williams



Trouvé ici, chez Loulou.

Britain: One Million Years of the Human Story

Une satanée belle expo à Londres ces jours-ci... les mannequins qui ont été créés pour l'occasion sont absolument magnifiques. Et les ossements qui sont présentés sont tout simplement fascinants.




«Sweet Child O' Mine» version jazz

Slogans nationaux honnêtes

Amanda Burton