13 septembre 2014

Alex Salmond





«Si je veux comprendre ce que le camp du Non fait, je n'ai qu'à regarder ce que le camp du Non a fait dans le dernier référendum au Québec», a lancé M. Salmond.

«Si on mène une campagne négative, la moindre des choses, c'est de construire sa propre campagne négative, et de ne pas copier celle de quelqu'un d'autre», a ajouté le premier ministre écossais, qui a également souligné l'emprunt du «Non merci» de Pierre Elliott Trudeau, en 1980, devenu «No, thanks».


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