28 mars 2015

Banni parce qu'il "ressemble" à un violeur

J'ai écrit plusieurs billets à propos du climat de paranoïa créé par les mouvements féministes sur les campus universitaires des États-Unis, du Québec et du Canada. Manifestations, intimidation, fausses accusations, fausses statistiques, tout y est! Voyez pas vous-mêmes:

Paranoïa à Ottawa
Viol et misandrie
La paranoïa du viol
Elles se sentent agressées par... une statue!
Dénoncer la présomption de culpabilité
La paranoïa du viol mène à ceci...
Quelle culture du viol?
Baiser saoul peut être tragique... si tu es un gars!
Féministe menacée!
Crise à l'UQÀM
Mettons fin à l'hystérie du viol
Campus féministes

Je croyais bien qu'après la gigantesque gaffe du magazine Rolling Stone, on connaîtrait enfin une accalmie dans l'ouragan de paranoïa misandre qui souffle sur les campus. Après tout, ce n'était pas rien cette gaffe! Une fausse accusation de viol, immédiatement crue par les médias et les autorités universitaires qui a mené à des sanctions bien réelles et qui s'est finalement avérée être sans AUCUN fondement. Beaucoup de monde ont perdu la face dans cette fausse controverse ridicule.

Mais c'était bien mal connaître nos amies féministes. La campagne de misandrie se poursuit inlassablement. Voici le dernier dérapage dans cette interminable hystérie collective débile: un étudiant masculin est banni de certaines zones du campus parce qu'une étudiante s'est plaint qu'il... "ressemble" au type qui l'a violée!

Extrait de l'ahurissante nouvelle:

Student Banned from Areas of Campus for Resembling Classmate’s Rapist

Yes — seriously.

A student at a liberal-arts school in Oregon was reportedly banned from going anywhere on campus that a fellow student would be — because he looked like the person who had raped her. 

Professor Janet Halley wrote in a piece for Harvard Law Review that she had “recently assisted” a student who had been “ordered to stay away from a fellow student (cutting him off from his housing, his campus job, and educational opportunity) — all because he reminded her of the man who had raped her months before and thousands of miles away.” 

The accused also had to endure a “month-long investigation into all his campus relationships, seeking information about his possible sexual misconduct in them,” which she called an “immense invasion of his and his friends’ privacy.” 

And (believe it or not!) it gets worse. Even after this invasive investigation completely cleared him of any wrongdoing, he still wasn’t allowed to go anywhere where the student would be without risking punishment from the school. “The stay-away order remained in place, and was so broadly drawn up that he was at constant risk of violating it and coming under discipline for that,” the piece continues. 

Vous imaginez ça? Subir un traitement discriminatoire, être privé de vos droits, être soumis à des investigations invasives, être privé d'accès à votre dortoir ou à votre travail, tout ça parce que selon UNE personne, vous RESSEMBLEZ à un violeur qui habite à des milliers de kilomètres de là?

Mais ce n'est pas grave, voyons, c'est juste un gars. Tout doit être mis en oeuvre pour protéger l'étudiante, mais le mec, lui, on s'en crisse... c'est de sa faute après tout, il avait juste à naître avec une autre face! Ou mieux: sans pénis!





1 commentaire:

Prof Solitaire a dit…

Allégations de viol collectif: le magazine Rolling Stone se rétracte

http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201504/05/01-4858508-allegations-de-viol-collectif-le-magazine-rolling-stone-se-retracte.php