19 juin 2015

Enfants de féministes radicales

C'est une chose de voir des féministes s'en prendre aux hommes à coups de propos haineux.

C'en est une autre de les voir s'en prendre à des enfants.

Prenons d'abord ces deux esti de folles-là:


Cette histoire me dégoûte pour tellement de raisons.

Premièrement, il est évident qu'un petit garçon de cet âge ne peut pas savoir avec certitude qu'il veut être une fille. Dans son contexte familial spécifique, c'est fort probablement (pour ne pas dire certainement) un cas de conditionnement et de lavage de cerveau.

Deuxièmement, comment des homosexuelles peuvent-elles faire ça à un enfant? N'ont-elles rien appris en étant elles-même ostracisées pour leur homosexualité? N'ont-elles pas appris la plus élémentaire des leçons: que l'on se doit d'accepter les gens tels qu'ils sont? On n'hésite pas à dénoncer les parents homophobes qui rejettent et humilient leurs enfants gays et qui tentent de les "guérir" de leur homosexualité! Mais lorsque deux lesbiennes font exactement la même chose avec un petit garçon, là ça devient correct?

Troisièmement, un enfant qui grandit a besoin de se sentir aimé pour qui il est. Il doit apprendre à s'accepter et à s'aimer tel qu'il est. Brainwasher un petit gars depuis l'enfance pour le convaincre qu'il devrait être une fille, lui faire prendre des hormones et le pousser à se faire castrer aussi vite que possible... c'est de l'abus, pur et simple! C'est de la torture psychologique! C'est abominable faire ça à un enfant. Ces deux esti de charognes-là méritent la prison, calvaire!

Ces deux détraquées sont un exemple extrême, mais elles ne sont malheureusement pas les premières mères féministes misandres à embrigader leurs filles et à démolir leurs fils.

Prenez par exemple l'histoire de Jennifer Levin:

I Was Raised To Hate Men And Now I Don’t Know What To Think About Feminism 

Men were always wrong. Men were aggressors; men were rapists; men were stupid; men were obsessed with their penises; men were responsible for forcing my mother into a heterosexual marriage and motherhood. (...) Very many things I did made me a sell-out to the patriarchy in her eyes. I wore makeup. I shaved my legs and armpits. I liked boys. Flip this nightly lecture to be about what men do to hurt women, and imagine being my brother. 

(...) My mom started encouraging me to “find a nice girl to fool around with.” She told me any woman who had sex with men wasn’t a feminist. She told me all heterosexual sex was rape “by definition.” When I asked her if she meant I was a product of rape, she told me I was “letting myself get raped” every time I had sex with my boyfriend.

(...) Misandry as an ironic or non-ironic Feminist pose might be cathartic for a while, but it has nothing to do with achieving equality. And espousing outright hatred and contempt for all men to your children is not a feminist act. It’s tantamount to child abuse.

Ou encore l'histoire de Edgar van de Giessen:

My name is Edgar van de Giessen. I am 45 years old and I am the son of one of the former leading feminists in Holland in the seventies of the last century. My mother was the first woman to receive the Harriet Freezer Award, given out by your organization Opzij for outstanding feminist activism.

(...) Therefore I would like you to imagine how it is for an growing boy in the age of ten to hear every day from his mother that men are the cause of all trouble in the world, that men are guilty of all crime and war and repression in the world, that all men should be castrated after their semen has been deep-frozen to ensure the existence of the next generation, that men should live in different cities than women, so that they could all kill each other and so solve the problem of their own existence.

This is the kind of feminist teaching that I received every day, and created in me a deep mistrust in myself, in male authority, and a feeling of never being able to be good or lovable as a human being because of my maleness. This caused in me a reaction of proving my mother that at least I as her son was different than other men. This quickly turned into arrogance against other men that made me lonely and bare of friends for most of my life.

Mais pour les féministes, il faut absolument endoctriner les petits garçons le plus tôt possible pour éviter qu'ils se mettent à détester les femmes eux aussi! Parce qu'évidemment, comme chacun sait, cela est la norme pour les hommes. Nous sommes tous haineux à l'égard de femmes. Nous sommes des misogynes, des violeurs et des agresseurs. Nous sommes des espèces de bêtes sauvages. Nous avons besoin de bonnes mères féministes pour nous APPRENDRE à être des êtres humains civilisés et respectueux des femmes.

Et cette idéologie venimeuse et tordue mène inexorablement à des sentiments monstrueux à l'égard des petits garçons, parfois avant même qu'ils naissent, comme dans ce texte cruel et haineux écrit par une femme enceinte d'un garçon:

It's taboo to admit it, but I wish my unborn baby wasn't a beastly boy!

Please, not a boy,’ I hissed at my sister Harriet. ‘If it’s a boy, I’ll just die. I can only deal with one man in my life... and sometimes that’s one too many.’

I’d just announced my second pregnancy, and a nagging fear that had started from the moment I saw my positive pregnancy test weeks earlier had grown into a full-blown conviction that I felt ashamed to admit out loud. I really didn’t want a boy.

(...) my second pregnancy had been so different and so much worse than my first, with horrid morning sickness from the outset, that I was starting to panic that there was something radically different about it, i.e. there was that alternative, dreaded gender in the mix. 

(...) But alas, it seemed Mother Nature had other ideas. The other day, I lay in the sonographer’s office as he moved the ultrasound wand over my already-fat stomach, and my worst fears were confirmed. (...) ‘Oh God, is it a boy?!’ I said, a little bit too loudly. (...) I felt light-headed; was the nausea I was feeling from morning sickness or horror at the prospect of a man-child?

(...) He wants only girls in his life, he confessed later. Sweet little girls who will stroke his face, kiss his nose and say ‘Love you Daddy’, not little boys with their dramatic weeing, endless reeling off of statistics, messiness and demands to kick around a football on freezing, dank Sunday mornings.

(...) It is little wonder we are suspicious of little boys. Deeply, deeply suspicious. I once read a survey that had found families with two girls were the happiest and I chose to believe it completely. It’s not just me. Mumsnet identifies the phenomenon of the SMOG — the Smug Mother Of Girls. They love their little girls and find boys yucky, noisy, smelly, boisterous and destructive. At playgroups, they will draw their girls closer to them when any boy comes within three feet.

(...) Little girls, with their own interest in wholesome things and willingness to have their hair done and to wear dainty shoes, fit in with this ridiculous pursuit of the picturesque and the perfect in a way that riotous little boys do not. For most boys don’t want to do nice things like baking, colouring in, and making up their own dances to Disney theme songs. They want to kill ants and shout, wee in clean laundry, break things, hurl cricket balls through windows and upset next door’s cat.

(...) if I send him off to  playgroup wearing a tutu, that’s my business...

La haine, le sexisme et la misandrie à l'état pur, ça ressemble à ça.

Et quiconque est prêt à déverser cette haine sur un enfant est un monstre et ne mérite pas d'avoir cet enfant dans sa vie.

Ayant été moi-même élevé par une mère féministe qui déblatérait régulièrement des propos haineux à l'égard des hommes, je sais de quoi je parle. Pour ma mère, les hommes étaient au mieux des abrutis puériles, au pire des obsédés libidineux aux mains baladeuses.

Ces propos-là, lorsqu'ils sont prononcés par ta propre mère, restent pour toute la vie. C'est une forme de maltraitance et c'est odieux.



5 commentaires:

fylouz a dit…

Trouvé cet article sur les "méninistes", d'où il ressort qu'on ne sait pas encore très bien ce que ça mange en hiver :

http://rue89.nouvelobs.com/rue69/2015/06/22/meniniste-masculiniste-hoministe-quel-supremaciste-male-etes-259859

Prof Solitaire a dit…

Intéressant... merci!

Je ne crois pas qu je me définirais comme un méniniste toutefois... ce qui m'intéresse, c'est l'égalité des sexes, pas seulement les cas de discrimination dont sont victimes les hommes. J'écris presque exclusivement à propos de ces derniers en réaction au mouvement féministe qui, au mieux, ne s'y intéresse pas du tout et, au pire, nie qu'ils existent.

Mais en bout de ligne, ce qui m'intéresse, c'est l'égalité.

fylouz a dit…

L'article renvoie aussi à ce site qui devrait t'intéresser :

http://la-cause-des-hommes.com/

En tout cas, moi ça m'interpelle. Ça fait un moment que je me demandais si ce phénomène de la misandrie était exclusivement nord-américain. La preuve que non.

Prof Solitaire a dit…

Très, très, très intéressant. Merci du lien!

Anonyme a dit…

Je crois que si on refuse aux petits garçons leur identité, c'est là qu'ils vont détester les femmes. Si on ne respecte pas une personne dans son intégrité depuis son enfance, je ne vois pas comment elle peut respecter les autres!