8 octobre 2015

L'austérité est-elle sexiste?

Le bombardement d'articles féministes, tous plus débiles les uns que les autres, n'en finit plus! On dirait qu'il y en a un nouveau à chaque jour! C'est pas compliqué, je ne fournis plus. Si je voulais tous les déboulonner, il faudrait que je lâche ma job...

Il est question du dernier chef-d'oeuvre féministe dans cet article de Rima Elkouri (qui l'encense, bien entendu):

Les libéraux n’aiment pas les femmes. C’est le titre provocateur du premier essai d’Aurélie Lanctôt, portant sur un sujet dont on entend trop peu parler: l’impact des politiques d’austérité du gouvernement Couillard sur les femmes.

Dont on entend TROP PEU parler? Hahahahahaha! Elle est bonne en maudit celle-là!

Avant de continuer, il faut que je vous avoue que je me retrouve dans une situation similaire à celle-ci, c'est-à-dire lorsqu'une féministe a affronté un caquiste. Dans ce cas-là comme dans celui-ci, je suis le spectateur pendant que s'affrontent deux groupes que je trouve insupportables. Bref, soyons clairs, je n'ai absolument aucune envie de prendre la défense du gouvernement libéral ou de ses politiques destructrices. Mais ce n'est pas parce qu'une féministe s'attaque à un parti dont j'ai horreur que cela signifie qu'elle peut dire n'importe quoi.

L’auteure, féministe de 23 ans, étudiante en droit et diplômée en communication, savait très bien que son titre ferait sourciller. C’est ce qu’elle voulait, dit-elle en souriant. Le but est d’interpeller les gens et de démontrer que, même si les libéraux disent que l’égalité hommes-femmes est importante à leurs yeux, dans les faits, leurs politiques d’austérité les font mentir.

Elle voulait nous faire sourciller avec son titre? Vraiment? Je ne l'aurais jamais cru! Quelle révélation choc...

Pour ce qui est des prétentions libérales, il est sans doute plus facile pour une féministe de les déceler puisque ses consoeurs et elles utilisent la même tactique. En effet, les féministes prétendent que l'égalité est importante à leurs yeux, mais dans les faits, leurs propositions et leurs déclarations les font mentir.

Comme ils disent en anglais: "It takes one to know one!"

Les libéraux n’aiment pas les femmes, donc. Le constat peut sembler injuste pour toutes les pionnières libérales qui ont fait avancer la lutte des femmes. Que l’on pense à l’ex-ministre Lise Bacon, par exemple, à l’origine de la première politique gouvernementale sur les garderies en 1974. Cela pourrait même sembler injuste pour l’ancien premier ministre Jean Charest qui, en plus d’avoir un Conseil des ministres paritaire, a fait voter une loi pour imposer la parité aux conseils d’administration des sociétés d’État et appuie aujourd’hui la proposition du Conseil du statut de la femme d’exiger des partis politiques qu’ils recrutent un minimum de 40% de candidates.

Oui, il s'agit bien de La Presse fédéraliste à Desmarais, alors évidemment la journaliste se doit d'adoucir le coup et de rappeler à tout le monde à quel point le parti libéral a été merveilleux et extraordinaire et formidable et gna gna gna... et ce livre, vous allez nous en parler ou pas?

Aurélie Lanctôt ne nie pas que les libéraux ont déjà été des alliés de la lutte des femmes. «Le problème, c’est qu’aujourd’hui, ce n’est plus du tout ça», dit-elle. «Si on continue à se cramponner et à dire: on va faire la parité dans les partis politiques ou dans les conseils d’administration, on va défendre le droit à l’avortement, on va s’assurer que l’égalité de droits est maintenue… Cela ne suffit pas si, en contrepartie, on applique des politiques qui détruisent essentiellement ce que des femmes, dont des militantes libérales peut-être, ont mis des années à bâtir.»

Une fois de plus, nous avons droit à une féministe qui déclare, sans la moindre gêne, que l'égalité, ça ne suffit plus.

J'ai déjà écrit à propos des recommandations féministes d'imposer des quotas de femmes aux partis politiques (ici, ici et ici). Je ne me répéterai donc pas, mais je soulignerai simplement qu'il s'agit de propositions profondément discriminatoires, sexistes et antidémocratiques. Mais voilà, pour nos braves féministes, même ces politiques discriminatoires qui ne sont pas encore en place ne suffisent déjà plus!

Elle l'affirme clairement ici. La parité dans les partis politiques? Ça ne suffit plus! La parité dans les conseils d'administration? Ça ne suffit plus! La défense du droit à l'avortement? Ça ne suffit plus! Le maintien de l'égalité des droits? Ça ne suffit plus!

Le message est-il ASSEZ clair? L'égalité NE SUFFIT PLUS!

Donc, que veulent les féministes?

Je ne suis pas mathématicien, mais je sais ceci: si deux valeurs ne sont pas égales, alors forcément, l'une d'elle vaut plus que l'autre. En d'autres termes, si l'égalité entre les hommes et les femmes ne suffit plus, il faut donc faire la promotion de l'inégalité. On peut donc conclure que l'idéologie féministe fait carrément la promotion de l'inégalité des sexes. Ce que veulent les féministes, ce sont davantage de droits et de privilèges exclusifs aux femmes, tout simplement.

Elles le disent et le redisent sans cesse, quand allons-nous nous décider à les écouter et à les croire? Combien de temps encore allons-nous les laisser se cacher derrière leurs prétentions d'égalité alors que toutes leurs exigences visent exactement le but contraire?

Le projet politique mis en œuvre par les élites libérales constitue «un frein brutal à l’atteinte de l’égalité entre les hommes et les femmes», constate l’auteure. «En dépit des nobles principes d’autonomie et de liberté dont ils se réclament, les libéraux ne se soucient pas davantage des femmes que leurs vis-à-vis conservateurs lorsqu’il s’agit d’établir des politiques économiques», écrit-elle.

Et en dépit des nobles principes d'égalité et d'équité dont ils se réclament, les féministes ne se soucient absolument pas du sort des hommes.

Mais cela ne va pas les empêcher de nous donner des leçons...

Bien des gens croient que l’austérité nuit à tous (et que c’est ultimement pour le bien de tous, selon la religion du déficit zéro), hommes et femmes également. C’est complètement faux, explique Aurélie Lanctôt, en citant notamment une étude de l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS). 

Ce n'est pas juste "faux", c'est plus que faux, c'est "COMPLÈTEMENT faux"! Et qu'offre-t-on comme preuve? UNE étude. UNE seule! C'est du solide!

La question essentielle qu'on est en droit de se poser ici, c'est POURQUOI faut-il s'intéresser au sexe des gens qui subissent les conséquences de politiques d'austérité du gouvernement? En effet, ne suffit-il pas de savoir qu'il y aura des conséquences négatives qui seront ressenties par un très grand nombre de citoyens?

En quoi le sexe des gens qui subissent les effets délétères de ces politiques gouvernementales rend-il ces politiques plus ou moins acceptables?

Évidemment, pour les féministes, la question ne se pose pas. Non seulement les politiques qui touchent (selon elles) principalement les femmes sont-elles TOUJOURS considérées comme étant PIRES que les autres, mais dans les faits, elles se contre-câlissent de toutes des iniquités qui touchent principalement des hommes.

Ce qui intéresse les féministes, ce n'est pas l'égalité entre les sexes. Ce qui les intéresse, ce sont uniquement les situations où (selon elles) les femmes sont celles qui sont désavantagées. Dans les cas contraires, c'est-à-dire ceux où ce sont les hommes qui écopent, elles restent de marbre ou pire, elles se réjouissent.

Or, pour des gens comme moi qui s'intéressent VRAIMENT à la justice et à l'égalité, toutes les personnes qui subissent les effets néfastes de politiques d'austérité méritent d'être défendues, peu importe leur sexe.

Les féministes, elles, ne s'intéressent à l'injustice que lorsque celle-ci est ressentie par des femmes. C'est une idéologie profondément sexiste.

Le fait est que l’austérité frappe plus durement les femmes pour deux raisons. La première, c’est que l’austérité s’en prend d’abord au secteur public, où la majorité des emplois sont occupés par des femmes. Enseignantes, infirmières, éducatrices, fonctionnaires… Ce sont elles qui perdent leur emploi ou voient leurs conditions de travail devenir de plus en plus précaires.

Quel raisonnement tordu. Essayons de déblayer tout ça, un aspect à la fois.

1- CAUSE ET EFFET

Premièrement, cette dame ne semble pas comprendre la différence entre la cause et l'effet.

Pour démontrer que le gouvernement libéral est sexiste et hait les femmes, il faudrait démontrer que la RAISON pour laquelle il coupe dans le secteur public, c'est PARCE QUE ces emplois sont occupés par des femmes. Or, ce n'est bien évidemment pas le cas. Le gouvernement sabre dans le secteur public pour de bêtes raisons idéologiques et parce que c'est le secteur dans lequel il occupe le rôle de patron, tout simplement. Il ne peut pas sabrer dans le secteur privé puisqu'il ne le dirige pas (et parce que le parti est à quatre pattes devant le patronat, mais ça c'est une autre histoire).

Ce serait comme dire que le gouvernement haïtien est raciste parce que ses politiques touchent surtout des Noirs. Ou que le gouvernement israélien est antisémite parce qu'une décision affecte surtout des Juifs. C'est aussi cave que ça.

Dans tous ces exemples, le fait qu'un groupe soit plus touché qu'un autre n'illustre pas que le gouvernement déteste le groupe qui est le plus touché puisque le gouvernement n'agit pas DANS LE BUT de nuire à ce groupe. L'effet est peut-être plus ressenti par un groupe en particulier, mais cela est l'effet d'une politique, pas sa cause.

2- LES FEMMES PLUS TOUCHÉES?

La thèse féministe à propos du revenu n'a de sens que dans un monde imaginaire dans lequel les hommes et les femmes gardent tous leurs revenus exclusivement pour eux-même. Si c'était le cas, alors il serait vrai d'affirmer qu'un gel ou une baisse de salaire qui touche les femmes en plus grand nombre n'affecterait que ces dernières.

Mais dans le vrai monde (qui est apparemment si étranger aux féministes), ça ne fonctionne pas du tout comme ça. La plupart des hommes et des femmes vivent en couple et leurs revenus servent à payer les factures, les emprunts et l'hypothèque. Un gel ou une baisse de revenu subie par l'un des deux conjoints affectera inévitablement les deux, puisque c'est le revenu du ménage qui se verra amputé.

Pour être clair, supposons que Linda et Roger sont mariés et que Linda voit son salaire gelé par le gouvernement. Que va-t-il se passer? Vous croyez vraiment que Roger va dire: "Ma chérie, mon salaire n'est pas affecté parce que je ne suis pas fonctionnaire, alors tout continue comme avant pour moi. Et afin que tu continues à contribuer le même pourcentage à notre budget malgré ta baisse de revenu, tu devras couper dans TES dépenses personnelles! Par exemple, la prochaine fois que nous irons au restaurant, tu ne boiras que de l'eau, mon amour." Ce scénario semblera probablement tout à fait plausible pour des féministes, mais les gens qui ont encore toute leur tête verront tout de suite qu'il est ridicule. En réalité, les deux conjoints vont composer avec cette baisse de revenu et en subir les conséquences.

Prenez l'exemple des fermetures d'usines et d'entreprises causées par la signature des traitées de libre-échange, de la mondialisation et de l'exode des compagnies vers l'Asie et le Mexique. La plupart des gens qui ont perdu leur emploi à cause de ces politiques étaient des travailleurs d'usine, majoritairement des hommes. Mais croyez-vous vraiment que seuls ces travailleurs ont souffert des conséquences de ces fermetures? Bien sûr que non, leurs conjointes et leurs familles en ont souffert autant qu'eux. Il serait donc mensonger et malhonnête d'affirmer que les gouvernements qui ont adopté ces politiques "n'aiment pas les hommes"!

Bref, en bout de ligne, les mesures d'austérité touchent tout le monde, indistinctement du sexe de l'employé qui les subit directement. Cette auteure féministe peut bien prétendre que cela est "COMPLÈTEMENT" faux, son pitoyable déni n'y change rien.

Et les personnes seules, me direz-vous?

Les statistiques nous apprennent que ces dernières "sont majoritairement des femmes (54,9 %), mais cette majorité n’est observée qu’à partir de 55 ans. Avant cet âge, les hommes prédominent dans la catégorie des personnes seules." Donc, on peut en déduire que la plupart des femmes qui sont en âge de travailler et qui sont donc susceptibles d'être touchées par les politiques d'austérité du gouvernement ne vivent pas seules. Il est donc faux d'affirmer qu'elles seront les seules à en subir les contrecoups.

Et en passant, vous savez pourquoi les femmes forment seulement la majorité des personnes seules APRÈS 55 ans? C'est fort simple, c'est parce que leurs conjoints, qui ont une espérance de vie plus courte que la leur, se mettent à crever. Mais ça, c'est un problème qui affecte les hommes alors les féministes s'en balancent.

3- C'EST PIRE QUAND ÇA TOUCHE LES FEMMES?

Même s'il était vrai que les mesures d'austérité du gouvernement touchaient davantage les femmes et que les hommes en étaient largement épargnés (c'est faux, mais supposons que ce soit vrai), pourquoi cela serait-il plus dramatique que si c'était surtout les hommes qui les subissaient?

Pourquoi des baisses de revenu ou des congédiements sont-ils plus tragiques lorsqu'ils affectent les femmes?

Dans les faits, on pourrait argumenter le contraire. En effet, les statistiques nous apprennent que "les mères sont proportionnellement plus nombreuses que les pères à détenir un diplôme postsecondaire." De plus, "les pères vivant en couple et ayant de très jeunes enfants, sont 1,3 fois plus nombreux que les mères à ne détenir aucun diplôme." On pourrait donc en déduire qu'un homme qui perd son emploi dans ces conditions aura plus de difficulté à se trouver du travail ailleurs qu'une femme puisque ces dernières sont davantage diplômées.

En passant, imaginez si la situation était inversée. Imaginez si c'étaient les hommes qui constituaient la majorité des étudiants universitaires et des diplômés et que les femmes n'étaient qu'une minorité. Imaginez les hurlements indignés des féministes, ces grandes défenseures de l'égalité!

Mais voilà, c'est le contraire qui se passe, alors les féministes sont coites.

La deuxième raison, c’est que les femmes utilisent plus les services publics et sont, en général, plus pauvres que les hommes.

J'ignore s'il est vrai que les femmes utilisent davantage les services publics. Si c'est le cas, je soupçonne que c'est parce qu'elles vivent généralement jusqu'à un âge plus avancé que les hommes, ce qui est clairement un privilège féminin dans notre société.

Pour ce qui est de l'affirmation selon laquelle les femmes sont "plus pauvres", comme je viens de l'expliquer, ceci n'est vrai que dans l'univers imaginaire féministe dans lequel les hommes et les femmes vivent tous séparément et ne mettent jamais en commun leurs revenus. Dans le vrai monde, c'est faux.

Ma femme fait un salaire inférieur au mien. Cela ne signifie pas qu'elle soit "plus pauvre"! Nous vivons ensemble, dans la même maison, nous avons le même train de vie, je ne me paie rien qu'elle ne peut également se payer, nous avons essentiellement les mêmes activités, il n'y a pas "mon" argent et "son" argent, il y a juste "notre" argent. Il est donc complètement idiot d'affirmer qu'elle est plus pauvre que moi.

D'ailleurs, ma femme serait la première à vous dire qu'elle peut se permettre de faire un travail qu'elle adore à salaire moindre PARCE QUE mon salaire à moi est là pour payer la vaste majorité des factures. Si je ne travaillais pas, elle ne pourrait plus continuer ce travail qu'elle aime et devrait trouver quelque chose qu'elle aime moins mais qui paye plus. Bref, loin d'être plus pauvre, elle est en fait privilégiée.

Mais les féministes ne s'intéressent pas à la complexe réalité. Tout ce qui les intéresse, c'est de choisir les statistiques qui viennent appuyer leur idéologie, de les interpréter à leur goût et de les brandir comme des "preuves" de l'oppression des femmes.

L’austérité est sexiste. On aurait pu dire la même chose de l’austérité de 1995 du gouvernement péquiste dont les compressions étaient plus importantes encore que celles d’aujourd’hui. 

Ben oui, l'austérité est sexiste. La seule affirmation plus stupide que j'ai entendue récemment, c'est que l'air climatisé est sexiste.

«L’austérité nuit aux femmes partout où elle est appliquée et peu importe par qui elle est appliquée», note Aurélie Lanctôt, en faisant référence à un rapport récent de l’ONU qui en fait la démonstration. «Quand on démantèle le filet social et les services publics, les premières à en faire les frais, ce sont les femmes.»

Si elle fait référence à ce rapport de l'ONU, alors allez voir par vous-mêmes. C'est une sombre farce.

L’auteure récuse le discours alarmiste – qui était aussi celui de Lucien Bouchard – voulant que la dette au Québec soit si catastrophique qu’il faudrait se passer de l’ensemble de nos services publics. «La dette au Québec, il faut la surveiller. Mais c’est loin d’être aussi catastrophique que l’on voudrait nous le faire croire. Et il faut surtout avoir la volonté de dire que si l’égalité des sexes nous intéresse, si de façon générale la justice sociale nous intéresse, on peut prendre les moyens de garder les services publics et les institutions qui permettent de favoriser l’autonomie et de maintenir une solidarité avec les personnes les plus vulnérables de la société.»

Il est tout à fait possible de critiquer le discours alarmiste à propos de la dette sans y injecter du féminisme. On peut également parler de justice sociale sans parler de féminisme. En fait, je dirais même qu'il devient IMPOSSIBLE de parler de véritable justice sociale dès que les féministes s'en mêlent. Parce qu'elles ne voient (ou n'imaginent) que les injustices qui viennent valider leur idéologie.

Finalement, les personnes les plus vulnérables de la société, ce ne sont pas les femmes. Ce sont les enfants et les personnes handicapées. Ce sont des gens dont le bien-être et la SURVIE dépendent carrément de l'aide extérieure. C'est ça la vraie vulnérabilité.

Affirmer que les femmes sont plus vulnérables que ces gens-là est non seulement risible, mais également une profonde insulte envers les femmes.

Avec cet essai, Aurélie Lanctôt aimerait faire prendre conscience aux gens que les politiques d’austérité qu’ils subissent ne sont pas une fatalité. Et que si ces politiques sont particulièrement désastreuses pour les femmes, ultimement, elles nuisent à tous.

Ah, vraiment?

Au début de ce texte, on nous informait que "bien des gens croient que l’austérité nuit à tous, hommes et femmes également. C’est complètement faux."

Et à la fin du même texte, on nous informe que "ces politiques nuisent ultimement à tous."

Faudrait peut-être vous faire une idée, Mesdames!

En refermant son livre, je me suis dit que si les libéraux n’aiment pas les femmes, moi, j’aime Aurélie et sa façon brillante de contribuer au débat public.

Et en terminant votre article, je me dis que le féminisme est un véritable cancer qui infecte tous les débats sociaux et qui les détourne à son avantage. Et je suis un peu plus convaincu que dès que les arguments féministes se mêlent à la conversation, tout débat constructif devient impossible.





2 commentaires:

Anonyme a dit…

Excellent texte

Anonyme a dit…

Les féministes affirmant que les femmes sont les victime de *l'austérité*
C'est comme si les millionnaires descendaient dans la rue pour clamer être les victimes de discrimination-haineuse du système d'impôt gouvernementale. Car ils doivent payer plus que les autres.

Je ne suis pas quelqu'un de pur droite économique ou anti-état, bien au contraire, mais si on regarde les chose froidement. L'État est un énorme système qui prend l'argent de force en majorité a des hommes, pour le redistribuer en majorité a des femmes. Si on tient absolument a regarder les choses point de vue sexe comme les féministes.

Comme tu le dis dans ton texte.
1.Les femmes benificient en majorité des bons emplois de l État.
2. Les femmes reçoivent la majorité de l'argent des programmes sociaux.
3. Les femmes benificient de la majorité des services donner par l'état.

Et ce pas a cause qu'elles font plus pitié ou sont désavantagé...mais souvent a cause de politiques-programmes-organismes sexiste qui les avantages et discriminent les hommes.

Une chose que tu mentionne pas. La pauvreté est Xfois plus dévastatrice pour un homme que pour une femme en occident. Une femme pauvre ou sans emploi, va assez facilement pouvoir se trouver un conjoint qui va la soutenir financièrement et même la faire vivre. Alors qu'un homme pauvre est condamné souvent a la solitude, la misère et l'isolement social, car il sera rejeté sur le plan amoureux par les femmes et souvent par les amis et famille. Également la femme pauvre va benificier de multiple organisme d aide pour les femmes qui sont inexistant pour les hommes. Elle sera aussi plus aider par les amis, famille et la société en générale. Car les femmes benificient un capital de sympathie que les hommes ont pas.