30 décembre 2016

Les pires excès du multiculturalisme

Que se passe-t-il lorsque les autorités refusent d'intervenir auprès de minorités ethniques ou religieuses parce qu'elles ont peur d'être traitées de racistes, d'intolérantes ou de xénophobes?

La réponse est une abomination:

Une esclave sexuelle britannique a raconté dans un livre comment, à l’âge de 15 ans, elle a été capturée par un chauffeur de taxi et abusée durant 13 ans.

Anna Ruston clame dans son récit des événements que son agresseur l’a kidnappée, violée à répétition et vendue à d’autres hommes comme prostituée. Il aurait également vendu les quatre bébés dont elle a accouché durant cette période.

Elle raconte avoir été forcée de faire ses besoins dans une canne située dans le coin de la pièce dans laquelle elle était emprisonnée.

(...) Mme Ruston indique dans son livre que même les autorités craignaient d’intervenir, de peur d’être accusées de discrimination, en raison des origines culturelles différentes de la famille.

Et remarquez l'ultime malhonnêteté.

On affuble à cette victime un nom à consonance britannique et la couverture du livre montre une petite fille blanche. Et on continue à parler vaguement "d'origines culturelles différentes" sans la nommer.

Même pour un livre comme celui-là, la terreur d'être taxé de racisme perdure. Alors on gomme la réalité.

Pitoyable...

Et ceci n'est malheureusement pas un cas isolé:

La toxicité du multiculturalisme
L'idéologie multiculturelle dominante fait dorénavant en sorte que le "respect" des minorités devient plus important que celui des lois ou même que la protection des enfants.

La terreur d'être traité de raciste
Cette tyrannie du multiculturalisme et de la tolérance-à-tout-prix a des conséquences sociales extrêmement néfastes et ce qui vient d'être révélé au Royaume-Uni tient carrément de l'horreur.

c'est qu'au nom du respect et de l'ouverture, elle impose la censure.

Migrant rape fears spread across Europe: Women told not to go out at night alone after assaults carried out in Sweden, Finland, Germany, Austria and Switzerland amid warnings gangs are co-ordinating attacks

Finland's Immigration Crisis



La vraie culture du viol

Les féministes nous disent que nous vivons dans une culture du viol.

Elles nous disent que les hommes ne respectent pas les femmes, qu'ils les traitent comme des jouets sexuels, qu'il faut leur apprendre à ne pas violer.

Elles nous disent que lorsqu'une femme dit NON, ça veut dire NON. Que le consentement est plus qu'important, il est capital. Il faut respecter le désir des femmes en tout temps et en tous lieux.

Mais étrangement, ceci est seulement vrai lorsque c'est la femme qui dit non.

Si c'est l'homme qui dit non, alors tous les coups sont permis: tu peux lui sauter dessus, l'agresser, complètement ignorer son refus, le sucer de force, le violer (tout en affirmant qu'il est impossible de violer un homme), le battre, l'insulter, l'humilier, le foutre à la porte, remettre en question son orientation sexuelle, le traiter d'homo et le tromper. Tout cela est parfaitement acceptable et n'éveille l'indignation de personne.

Regardez les réponses qu'a obtenues ce type lorsqu'il a lancé la question suivante: "Mesdames, vous êtes au lit, nues, vous voulez baiser et il dit non. Que faites-vous?"

Lisez ça et vous vous direz qu'on vit peut-être bien dans une culture du viol finalement... mais ce ne sont pas les femmes qui en sont les victimes!










La violence des filles

Le problème de la violence des filles prend des proportions telles aux USA que les médias se voient de plus en plus obligés d'en parler.

Extrait de la nouvelle:

There’s something wrong with America’s girls.

As the story of Michelle Carter, an 18-year-old in Massachusetts who encouraged her 18-year-old boyfriend, Conrad Roy, to kill himself — which he did — winds through our media, it’s easy to wonder: What’s happening to young women?

Carter is charged with involuntary manslaughter, though it doesn’t quite seem so involuntary. She pressured Roy with texts saying “when are you going to do it?” even when he tried to change the subject and, when he got cold feet and exited his car filling with the carbon monoxide that would kill him, she texted him to “get back in.”

Male violence is still the more serious phenomenon, but female violence is on the rise in a big way. A study by the Substance Abuse and Mental Health Services Administration in 2010 found that one in four girls aged 12 to 17 have been involved in violent behavior. Yet we focus on boy violence, on the way they play rough-and-tumble with toy guns or on the so-called “rape culture” on campuses as if they’re the only ones involved in heinous crimes.

Another shocking story of the last year was that of the two girls in Waukesha, Wis., who attempted to stab their friend to death and left her for dead in the woods. Found by a cyclist as her organs were failing, the girl somehow survived. The initial story blamed “the Internet” — the perpetrators told police they’d committed the crime to please “Slender Man,” an Internet legend who apparently required a pre-teen girl as a sacrifice.

This story unraveled, however, as the girls acknowledged they knew Slender Man to be fake, yet tried to kill their friend anyway. All three girls were 12 years old at the time of the attack.

At the same time, the female prison population is soaring. The Netflix show “Orange Is the New Black” brought the female penitentiary to mainstream America.

(...) In other words, it won’t be where girls like Aniah Ferguson, 16, and the ringleader in an attack on another teen girl at a Brooklyn McDonald’s earlier this year, will end up. Ferguson had several prior arrests, including for punching her own grandmother, before she was arrested for beating a 15-year-old girl to a bloody pulp.

The fact is, by the time prison is on the horizon, just as for their male counterparts, it’s too late to save these girls. There’s an undefined cultural shift leading to this kind of violent behavior and while we’re frequently addressing it in boys, we seem to be ignoring it, or glossing over it, in girls.

There’s a lot of talk about the “mean girl,” the high school bully who tells you where to sit in the cafeteria and what day to wear purple. But the conversation rarely extends to the preteens plotting their friends’ murders.

Ironiquement, face à cette hausse de criminalité chez les jeunes femmes, la gauche féministe propose quoi?

De FERMER les prisons pour femmes. Parce que la prison, c'est correct pour ces salopards d'hommes, mais c'est inacceptable pour les êtres merveilleux que sont toutes les femmes!

In a Washington Post column last November, Patricia O’Brien, an associate professor at the Jane Addams College of Social Work at the University of Illinois at Chicago, argued that perhaps the solution to a 646 percent increase in female incarceration rates in the past 30 years would be to stop putting women in prison at all, ever, for any reason.

Pulling at the heartstrings while noting that women are more likely to have children depend on them than men do, O’Brien writes that “the case for closing women’s prisons is built on the experiences of formerly incarcerated women and activists who recognize that women who are mothers and community builders can find their way forward when they [are] respected and supported.”

Respect and support for women are worthy goals, but we need to fix our child violence crisis before they become imprisoned adults. The goal has to be teaching the girls respect — for themselves, their communities and the law, with the same lessons about their actions and the repercussions that we give the boys.

Girls need to be taught the same lessons in accountability as boys. The earlier we start doing so, the better.

À lire également:

La violence conjugale, c'est aussi ça...

La cruauté des filles

La violence des femmes (2016)

CriminELLES

La violence contre les hommes explose



Darth Maul vs Jedi





Daniel Scott Gabriel Murray II




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Roy Allan Martinez

theopticnerve

Marcio Takara II




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Marc Mons

Loopydave V

29 décembre 2016

ROGUE ONE: C'est comment?


Hier, j'ai vu le film Rogue One.

Je dois vous avouer que, après ma déception de l'épisode VII, je ne savais plus s'il fallait que j'aie hâte ou peur. Ce n'était pas mauvais, finalement. Il y a de solides longueurs et beaucoup trop de personnages, mais ce n'était tout de même pas mauvais. En fait, la fin était extraordinaire. Si vous ne l'avez pas encore vu et que vous ne voulez pas que je gâche toutes les surprises, arrêtez de lire maintenant.

En gros, l'histoire tourne principalement autour de Jyn Erso. On fait la connaissance de ce personnage alors qu'elle est une fillette sur une planète isolée où elle voit sa mère assassinée par des Stormtroopers et son père kidnappé par l'Empire. Les Impérieux ont besoin de lui pour un mystérieux projet qu'on devine facilement être l'Étoile noire. Cette séquence est relativement ennuyeuse. La mort de la mère résonne très peu et n'émeut personne. Le jeu de la jeune actrice est plutôt vide, Star Wars n'a décidément jamais eu de chance avec ses enfants acteurs.

Dans la dernière scène avant que n'apparaisse le titre, la fillette est recueillie par Saw Gerrera, un personnage complètement sans intérêt, mal défini et inutile. C'est une espèce de cyborg, chef d'une faction de rebelles terroristes, qui déteste l'empire pour des raisons nébuleuses. On ne comprend pas non plus quel est le lien entre ce type et les parents de Jyn, ni pourquoi ces derniers auraient choisi de lui confier leur fille. Ça ne rime pas à grand-chose. Je crois comprendre que le personnage est présent dans les dessins animés Clone Wars et Rebels, alors si j'avais plus de contexte, peut-être que j'apprécierais davantage. Je ne sais pas.

Saut d'une vingtaine d'années dans le futur. On rencontre Cassian Andor, un espion et assassin de la Rébellion. Je dois dire que ce personnage m'a tout simplement laissé de glace. Je l'ai trouvé ennuyeux à mourir. Le jeu de l'acteur est nul, il n'est pas du tout sympathique ou attachant, ses dilemmes moraux ne nous rejoignent pas du tout et j'ai trouvé son accent très difficile à comprendre. On le rencontre brièvement sur une planète quelconque (il y a d'ailleurs beaucoup trop de planètes quelconques au début de ce film) alors qu'il descend un type qui vient de l'informer de la défection d'un pilote impérial qui possède une information capitale pour la Rébellion.

Andor est accompagné d'un droïde impérial reprogrammé, K-2SO, qui s'avère être l'un des personnages les plus divertissants du film. Ce n'est pas sans rappeler Rocket et Groot dans le film Guardians of the Galaxy. "Kay", comme ils l'appellent, a cette adorable qualité de dire tout ce qui lui passe par la tête sans considération pour les conséquences. Les autres personnages ne savent jamais s'ils peuvent complètement lui faire confiance ou non. J'ai adoré ce droïde, ma seule critique est que sa voix sonnait un peu trop humaine à mes oreilles.

Le film se perd alors dans beaucoup de dialogues et de détours inutiles. La Rébellion veut mettre la main sur le pilote impérial, mais ce dernier est tenu prisonnier par Gerrera. La Rébellion est un peu comme le PQ et Gerrera comme le FLQ: ils se battent pour la même cause, mais le second est beaucoup plus radical que le premier. C'est du moins ce qu'on veut nous faire comprendre, sauf que je ne vois pas très bien comment une faction armée qui s'attaque à l'Empire peut être plus radicale que l'autre. Enfin, bref... pour avoir accès à Gerrera, la Rébellion libère Jyn d'une prison impériale et souhaite se servir d'elle comme laisser-passer. Jyn accepte car elle veut reprendre contact avec son père, mais elle ignore qu'Andor a secrètement reçu l'ordre de descendre son père s'ils le retrouvent.

Sur la planète Jedha (une de plus!), Jyn, Andor et K-2SO se retrouvent mêlés à un combat entre les rebelles de Gerrera et l'Empire. Pendant la bataille, Andor abat un combattant rebelle qui allait faire sauter un tank à côté duquel se trouvait Jyn. Ce faisant, il lui sauve la vie, mais le chef de l'escouade rebelle l'aperçoit et veut se venger en le capturant. Dans cette confusion, on fait la connaissance de deux personnages très nébuleux et bizarres. Le premier, Chirrut Îmwe, est une espèce de mystique aveugle qui semble posséder une maîtrise partielle de la Force. Le second, Baze Malbus, est une espèce de guerrier qui suit Chirrut et qui le protège. Le lien entre ces personnages est aussi nébuleux que leurs motivations. On croit comprendre qu'ils étaient chargés de protéger un temple Jedi qui a été détruit par l'Empire... vraiment pas clair. À mon humble avis, ils sont vraiment de trop dans cette histoire. Ils sont présents dans plusieurs autres scènes, mais je ne les mentionnerai plus parce que c'est sans importance. Trop de personnages, trop de planètes, trop de détours inutiles dans l'histoire, on s'y perd vraiment par moments.


Après le combat, tout ce beau monde est capturé par les guerriers de Gerrera qui les ramènent à leur base. Jyn est réunie avec Gerrera, rencontre le pilote impérial déserteur et voit le document qu'il transportait: il s'agit d'un holo-message du père de Jyn. Ce dernier explique avoir collaboré avec l'Empire pour la création d'une super-arme, l'Étoile de la mort, mais qu'à l'insu de tous, il y a construit une faiblesse qui permettrait de la détruire facilement. J'ai trouvé ceci très, très intéressant comme développement. En effet, j'avais toujours trouvé un peu idiot que l'Empire commette une erreur aussi stupide dans le design et la construction de leur super-arme. Ceci rend l'histoire de l'épisode IV beaucoup plus crédible, c'est une excellente idée. 

Toutefois, avant que le message holo ne se termine, l'Étoile noire apparaît dans le ciel et tire sur Jeddha, annihilant la capitale et propulsant une raz-de-marée de pierres et de débris dans toutes les directions. Tous les personnages évacuent les lieux à la dernière seconde, laissant Gerrera derrière pour des raisons qui m'échappent. Il meurt dans la destruction de sa base. 

S'ensuit une série de scènes qui tournent autour du personnage d'Orson Krennic. C'est lui qui a kidnappé le père de Jyn et qui a dirigé la construction de l'Étoile noire. Suite à la fuite du pilote impérial, sa crédibilité est remise en question et le projet est placé sous la direction du gouverneur... TARKIN! Oui, oui, le Moff Tarkin! Ils ont redonné vie à ce dernier à l'aide d'une combinaison de deux technologies: capture de mouvement et effets spéciaux numériques. Le résultat est époustouflant. J'étais renversé. La voix m'a semblé un peu off, mais à part ça, c'est parfait. Déroutant. Renversant. 

Bref, Krennic est en beau tabarnak de voir Tarkin prendre le contrôle et tout le crédit de l'Étoile de la mort et il décide de s'adresser directement à Darth Vader pour protester. On rencontre ce dernier dans une citadelle érigée sur une planète sombre dominée par des coulées de lave sinistres. Ça ressemble vraiment à Mustafar, mais je crois que c'est encore une autre de ces innombrables planètes inconnues. Vader est dans un tube de bacta, dépourvu de ses membres robotiques. On l'aperçoit mal à travers le liquide et la fumée, mais la scène est géniale et donne des frissons. Le seul truc que j'ai trouvé bizarre, c'est la présence de deux gardes impériaux, tout de rouge vêtus. Je croyais que ces types-là constituaient la garde personnelle de Palpatine et je ne comprends donc pas trop ce qu'ils fichaient là. Mais bon, ça c'est juste moi qui est un gros freak fini de Star Wars et qui cherche des bibittes.


La rencontre entre Vader et Krennic est brève et un peu plate. Le dialogue est décevant et ne fait pas vraiment avancer l'histoire. Vader refuse de reconnaître l'autorité de Krennic. Suite à ce meeting inutile, Krennic décide de se rendre sur la planète Eadu où sont situés les scientifiques qui ont participé à la construction de l'Étoile noire, dont le père de Jyn, afin d'identifier qui est responsable de la fuite. Au même moment, Jyn et ses compagnons sont également présents pour une mission de sauvetage. Jyn veut libérer son père, Andor a pour ordre de le descendre mais change d'idée. La bataille éclate entre l'Empire et la Rébellion, le père de Jyn meurt dans une des rares scènes émouvantes du film. 

La Rébellion est alors face à un mur. Ils savent que l'Étoile noire a une faiblesse, mais ils ignorent laquelle. Ils se querellent entre eux à savoir ce qu'il faut faire. Jyn propose d'infiltrer la planète Scarif (et une de plus!) sur laquelle se trouvent les archives impériales afin de piquer les plans de l'Étoile noire. Les leaders rebelles, dont Mon Mothma et Bail Organa, refusent car ils trouvent que c'est sans espoir. La Rébellion est sur le point de jeter les armes. La présence de Mon Mothma est très cool d'ailleurs, mais elle a également été source de confusion pour moi. En effet, elle a l'air beaucoup plus jeunes que lorsqu'on la voit dans l'Épisode IV, ce qui m'a fait penser que le film Rogue One se passait plus près de l'Épisode III que du suivant. Or, il n'en est rien, comme on le découvre à la fin de ce film. C'est peut-être encore juste moi qui cherche des bibittes. 

J'ai adoré le fait que la base rebelle soir sur Yavin 4. Cela venait vraiment ancrer l'histoire dans la continuité des films. Les anciens temples abandonnés, l'énorme planète rouge dans le ciel, les tours d'observation, les plateformes d'atterrissage remplies de X-Wing et de Y-Wing, c'était magique. On aperçoit même C-3P0 et R2-D2 pendant quelques secondes, ce qui fait de ces personnages attachants les seuls qui sont présents dans tous les films de Star Wars jusqu'à date. Plusieurs personnages secondaires et figurants portaient même la moustache, comme le faisaient les extras dans le film de 1977, une touche formidable. J'ai adoré ces séquences.

Bref, revenons à nos moutons. Jyn et ses compagnons décident alors de désobéir, de s'emparer d'un vaisseau impérial volé et d'infiltrer eux-mêmes la planète Scarif. Il s'agit d'une planète tropicale bordée de plages et de palmiers sur laquelle est perchée une gigantesque antenne de communication. La planète est entourée d'un impénétrable bouclier d'énergie. Cette partie du film est très réussie et excitante. Les combats sont intenses, le suspense l'est également. L'arrivée des énormes AT-AT impériaux donne des frissons. La flotte rebelle surgit de l'hyperespace en renfort et la bataille spatiale est spectaculaire. L'amiral qui la dirige est un Mon Calamari, comme l'était Ackbar, on ne peut qu'être ravi. On revoit plusieurs des pilotes qui feront partie de l'attaque contre l'Étoile noire dans l'épisode IV. Il semblerait que, pour réussir ce tour de force, des scènes coupées du film original auraient été recyclées dans celui-ci. Très cool.

Le duel final entre Jyn et Krennic, au sommet de la tour de communication, est très réussie. Et par dessus le marché, l'arrivée de l'Étoile noire à l'horizon est géniale. Je tripais vraiment. À ma grande surprise, aucun des protagonistes du film survit à la mission, ce que j'ai trouvé très intéressant comme dénouement.


Mais même après la mort de tous les personnages principaux du film, le meilleur était encore à venir.

Jyn a réussi à transmettre les plans à un des vaisseaux rebelles. Toutefois, le vaisseau est infiltré par nul autre que... Darth Vader. Et il est déchaîné, c'est sans contredit la meilleure scène de combat de Vader de tous les films. Il traverse les rangs rebelles (habillés dans les mêmes uniformes que ceux de l'épisode IV) avec aisance, tranchant à coups de sabre laser, projetant ou étouffant avec la Force. Il est impitoyable. Mais les plans sont transportés à bord d'une petite corvette qui se détache du vaisseau-mère et s'échappe à la dernière seconde sous les yeux de Vader qui rage.

À bord de ce dernier, les plans sont remis à une femme que l'on aperçoit de dos. Elle est vêtue de blanc et porte un capuchon, mais on reconnaît aisément la princesse Leia. Elle se retourne, mais on ne voit que sa main. Elle reçoit les plans, puis se retourne vers la caméra et sourit. Et c'est bien elle, c'est la pincesse Leia, toute jeune, comme elle apparaissait en 1977 dans l'épisode IV! Le moment est de la pure magie. Le visage m'a semblé moins réussi que celui de Tarkin, mais cela n'a rien enlevé à la puissance du moment. Je pense que le fait que le décès de Carrie Fisher datait de moins de 24 heures a rendu le moment encore plus intense pour moi. J'ai été très, très ému.


Et le film se termine ainsi, menant directement dans l'épisode IV. J'étais flabbergasté. Mes fils ont adoré. Même ma femme, qui ne tripe pas Star Wars, était comblée.

Le troisième tiers de ce film était tellement bon, il m'a tellement émerveillé que ça m'a donné envie de pardonner tout le reste. Contrairement à l'épisode VII, j'ai déjà envie de le revoir.

Comme l'a si bien dit ma femme, ma foi en la force est restaurée.



27 décembre 2016

Une librairie féministe à Montréal!

Montréal a jadis eu des librairies catholiques. Il en reste quelques-unes d'ailleurs, artefacts d'un autre temps. Il s'agit d'endroits où le fidèle peut se procurer des ouvrages de propagande qui ont été approuvés par les autorités religieuses tout en étant à l'abri des livres qui sont placés à l'index. Il ne faudrait tout de même pas que les brebis se mettent à développer une pensée critique!

De nos jours, la nouvelle religion, c'est le féminisme. Ce dernier a ses papesses, ses textes sacrés, ses commandements, ses péchés et ses démons. 

Et, maintenant, il a même sa librairie.

Extraits de l'hilarante nouvelle:

Depuis près d’un an, cinq vingtenaires caressaient le projet de fonder une librairie féministe à Montréal. Après une campagne de sociofinancement, la recherche d’un local et toute la préparation administrative, ils ont ouvert officieusement, la semaine dernière, leur commerce littéraire unique.

Ok... alors, c'est quoi ça une librairie féministe? Qu'est-ce qui la différencie d'une librairie tout court?

(...) La librairie se veut féministe, mais elle ne contiendra pas seulement des livres qui traitent des enjeux touchant l’égalité des droits entre les hommes et les femmes. 

Il y aura des livres féministes, mais pas seulement ça? Et alors? On retrouve tout cela dans les librairies ordinaires aussi! Alors, quelle est la différence?

«Dans les féminismes, il y a beaucoup de débats, de discussions, de théories et de réflexions qui dépassent strictement l’association de féminisme et femme, mentionne Stéphanie Dufresne. Les collections antiracistes ou sur le capacitisme qu’on veut développer, ça a du sens pour nous d’avoir cela dans une librairie féministe. On y voit un lien avec la littérature sur les féminismes.»

On y trouvera donc des livres qui poussent l'agenda politique de la gauche: féminisme, antiracisme (lire multiculturalisme), capacitisme (droits des handicapés). Bref, toutes les catégories de citoyens qui sont jugés "opprimés" par les guerriers de la justice sociale gauchiste. Opprimés par qui? Mais, par les hommes blancs, pardi!

Mais passons outre l'idiotie de cette idéologie manichéenne, puérile et conspirationniste pour revenir à la question de base. Des livres féministes, antiracistes et capacitistes sont déjà disponibles dans les librairies généralistes, alors qu'est-ce que cette librairie féministe a de spécial? Des publications exclusives y seront-elles disponibles ou quoi? 

Des livres traitant des enjeux de la communauté LGBT ou des mouvements sociaux s’y trouveront aussi, de même que des auteures féminines. Les essais, les romans et la poésie côtoieront ainsi les livres jeunesse, les livres d’histoire et même les zines, ces minilivres faits à la main que des auteurs éditent eux-mêmes.

À part pour les zines, toutes ces catégories de livres sont également disponibles dans les librairies ordinaires. Alors quelle est la différence?

Un début de réponse se pointe le bout du nez à la fin de la première phrase.

On y trouvera des auteures "féministes". Est-ce à dire que seules les auteures ayant fait leur profession de foi féministe seront vendues dans cette librairie? 

La réponse à cette question se trouve dans le paragraphe suivant:

Les livres antiféministes auront-ils une place dans la librairie? «On préfère ne pas en tenir, a dit Nicolas Longtin-Martel. Si les gens veulent en avoir pour la recherche, on va les commander. Il y a des livres qui sont considérés comme féministes par certains, mais qui peuvent être considérés comme antiféministes ou hautement problématiques par d’autres. Les classiques, on va les garder, mais on va avertir les gens.»

Aaaaaaaaah! La voilà la différence!

Cette librairie féministe ne se différencie pas des autres parce qu'elle offre des ouvrages exclusifs ou des livres qui ne sont pas disponibles ailleurs! Non, non, non! C'est exactement le contraire! Elle se différencie des autres parce qu'elle offre MOINS de livres! Les livres jugés "antiféministes" sont mis à l'index! Ne les cherchez pas, ils ne sont pas là! On ne veut pas de gens qui critiquent notre idéologie icitte. Seule la parole sacrée des croyants est admise! Les auteurs antiféministes blasphémateurs, impies, païens, sacrilèges et apostats ne sont pas disponibles icitte! On ne veut pas de ces gens-là! La tentation doit être tenue à l'écart des croyants!

C'est ça une librairie féministe. C'est une librairie qui censure la critique et les opinions divergentes. Bref, c'est un lieu de propagande.

Oh! si des clients veulent acheter un livre "antiféministe", nos braves libraires féministes vont prendre leur courage à deux mains, refouler un frisson d'horreur et le commander! Mais ce doit être à des fins de "recherches". Et ces livres vont être livrés avec un AVERTISSEMENT! Attention chers coreligionnaires: lire ce livre peut être dangereux pour votre foi! Le doute pourrait s'installer dans votre esprit! Nous en déconseillons fortement la lecture! Vade retro satana!

«L’important, c’est que, malgré les positions qu’on peut avoir individuellement, ce soit un espace où on peut dialoguer, a ajouté Marie-Eve Blais. C’est un espace d’archives, de savoir et d’histoire du féminisme. Donc, pour nous, ça a du sens d’avoir des ouvrages qui ne sont pas d’accord l’un avec l’autre.»

Un espace où on peut DIALOGUER? Un espace où il y a des ouvrages QUI NE SONT PAS D'ACCORD LES UNS AVEC LES AUTRES?

HAHAHAHAHAHAHAHA!

Voilà précisément ce que votre librairie N'EST PAS, Madame! 

Vous bannissez les ouvrages que vous jugez "antiféministes" et "problématiques", vous censurez les arguments des auteurs qui critiquent ou remettent en question vos dogmes idéologiques! C'est le contraire du dialogue, ça, Madame! C'est le contraire de la diversité d'opinion! C'est l'antithèse de la liberté d'expression!

«On a vraiment une mission antioppressive, a dit Sandrine Bourget-Lapointe. C’est un grand défi. C’est presque utopique.»

Une mission ANTIOPPRESSIVE! Oui parce que, pour ces valeureuses féministes, les opinions contraires les OPPRIMENT! 

Présentement, ici même, en critiquant les inepties des féministes et en remettant en question leurs déclarations malhonnêtes et leur statistiques frauduleuses, JE LES OPPRIME!!!

Il n'y a qu'un mot pour décrire ces gens-là.

FANATIQUES.



#Equality: l'utopie féministe antiraciste

Ce film de Neel Kolhatkar parodie la vision d'une société parfaite des féministes, multiculturalistes, SJWs et autres fanatiques de la gauche. Hilarant. Pensez au programme de Québec solidaire et rigolez:





Sargon et le féminisme



Le Youtubeur Sargon of Akkad est l'auteur d'une excellente série de vidéos qui déconstruit le féminisme et l'expose pour l'idéologie déjantée, haineuse et corrompue qu'il est vraiment. La voici:

1- Les féministes détestent les hommes

2- Le patriarcat

3- L'équité salariale

4- Études de genre

5- Hashtags haineux

6- Tout est sexiste

7- Féministes masculins

8- Oui, TOUTES les féministes

9- Ce que disent les féministes

10- Le féminisme est un mouvement suprémaciste

11- Le féminisme est sa propre parodie



Déconstruire le mythe de l'iniquité salariale en 60 secondes

Du grand Christina Hoff Sommers:





L'Allemagne en crise

Ouvrir les portes de son pays à l'immigration massive a des conséquences désastreuses. C'est ce que les multiculturalistes allemands sont en train de réaliser... trop tard.

Extraits de la catastrophique nouvelle:

La nébuleuse djihadiste connaît depuis deux ans un essor croissant en Allemagne, particulièrement chez les jeunes issus de l'immigration, un milieu au sein duquel l'auteur de l'attentat de Berlin a un temps évolué avant de passer à l'acte. Lorsque le 8 novembre la police lance une opération contre la mosquée de Hildesheim, personne n'est surpris. Cette ville de 100 000 habitants en Base-Saxe s'était taillé la réputation d'être devenue «un bastion» de groupes islamistes radicaux, selon la formule des autorités.

Après des mois d'enquête, les policiers arrêtent Ahmad Abdulaziz Abdullah A. alias «Abou Walaa», surnommé «le prédicateur sans visage» en raison de ses vidéos où il prend soin d'apparaître de dos.

(...) il ne se passe en réalité guère une semaine sans que les policiers allemands annoncent l'interpellation d'un suspect de «terrorisme» ou la dissolution d'une association douteuse.

Le 25 octobre, c'est un groupe tchétchène qui est démantelé, le 3 novembre trois Allemands rentrés de Syrie sont condamnés, et le 15 novembre une vague de perquisitions dans dix régions allemandes vise quelque 190 sites liés à «La vraie religion», un groupe interdit accusé d'avoir incité 140 personnes à rejoindre la Syrie ou l'Irak.

Le renseignement intérieur fournit des statistiques inquiétantes.

En juin, il estimait le nombre d'islamistes radicaux à 9200, dont 1200 susceptibles de basculer dans la violence. Parmi eux, 549 sont classés «dangereux», à l'instar d'Anis Amri. À titre de comparaison, en 2011, 3800 personnes étaient cataloguées radicales.

(...) Dès janvier 2015, le patron du renseignement intérieur, Hans-Georg Maassen, estimait que l'islam radical était devenu « une sorte de sous-culture pour la jeunesse ».

(...) Mi-décembre, les autorités ont créé la stupeur en annonçant qu'un Germano-Irakien de 12 ans, radicalisé « à distance », avait tenté à deux reprises, sans succès, de faire exploser un engin artisanal sur un marché de Noël à Ludwigshafen.

En février, c'est une adolescente germano-marocaine de 15 ans qui poignarda au cou un policier à Hanovre.

Et trois adolescents, tous nés en Allemagne, sont jugés depuis le 7 décembre pour avoir incendié un temple sikh, faisant trois blessés, une attaque aux motivations islamistes.



Un champ de patates de 3800 ans

Quelle étonnante découverte:

Des restes de pomme de terre découverts sur la côte pacifique du Canada sont la «première preuve» que les populations autochtones d’Amérique du Nord cultivaient déjà des potagers il y a presque quatre millénaires.

Le champ de tubercules, découvert sur les terres ancestrales de la tribu Katzie, devenues aujourd’hui la Colombie-Britannique, est la «première preuve» de jardinage par les tribus de chasseurs-cueilleurs de la région pendant cette période, selon une étude publiée dans l’édition de décembre du journal Science Advances.

Les auteurs de cette étude, menée par Tanja Hoffmann et des archéologues de l’Université Simon Fraser, ont conclu que les populations autochtones de la région du nord-ouest Pacifique avaient aménagé des zones marécageuses pour augmenter la production de ces plantes alimentaires sauvages.

La tribu locale a vraisemblablement installé des pierres pour délimiter la culture et favoriser la pousse des wapatos, l’équivalent des pommes de terre d’aujourd’hui. Les chercheurs ont également découvert 150 fragments d’outils durcis par le feu sur le site d’excavation, qu’ils pensent être le bout de bâtons servant à travailler la terre.

L’équivalent antique de la pomme de terre, qui poussait entre octobre et février, était pour les tribus autochtones une importante source de féculents pendant les mois d’hiver. Les fouilles ont mis au jour 3768 wapatos, également appelées «patates indiennes».

«Les restes que nous avons retrouvés étaient brun foncé ou noircis, et bien que seule la surface extérieure ait survécu sur la plupart des spécimens, certains contenaient également de la pulpe à l’intérieur», mentionne l’étude.



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