31 mars 2016

Découverte d'une tombe princière celte





Quelle découverte remarquable:

(...) les chercheurs de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) fouillent, depuis l’automne, une tombe princière du Ve siècle avant notre ère, qui s’annonce comme l’une des plus remarquables de la culture celte de la période dite du Hallstatt (entre 800 et 450 avant J.-C.).

(...) Un vaste chaudron de bronze, d’environ un mètre de diamètre, finement ouvragé et dont les quatre anses sont ornées de têtes cornues du dieu grec Acheloos, forme la pièce principale du matériel exhumé. «Nous pensons que ce chaudron est de facture probablement étrusque, ou peut-être grecque», dit l’archéologue Emilie Millet, responsable du mobilier.

D’autres objets de prestige, la plupart en provenance du monde méditerranéen, témoignent du pouvoir économique et politique du seigneur celte inhumé là voilà quelque vingt-cinq siècles. En particulier, un vase à boire de fabrication grecque – une oenochoe – retrouvé dans le chaudron est une pièce sans équivalent. Ce vase de céramique noire, utilisé pour prélever le vin dans le chaudron au cours du banquet, est rehaussé, à son pied et à sa lèvre, d’une tôle d’or.

«Même dans les riches tombes grecques on ne retrouve pas de tels objets», note l’archéologue Dominique Garcia, professeur à l’université d’Aix-Marseille (...) D’autres éléments de vaisselle liés à la consommation de vin et à la pratique grecque du banquet – le symposium – ont également été retrouvés. Notamment, une cuiller d’argent et d’or permettait de filtrer le vin des aromates avec lesquels il était, à l’époque, mélangé.

(...) le mobilier funéraire suggère à nouveau l’acculturation des élites celtes de cette période aux pratiques culturelles du monde méditerranéen.

Sur le même site, d’autres sépultures plus anciennes ont été mises au jour. Une vingtaine d’urnes funéraires contenant des esquilles et des cendres sont bien plus anciennes et remontent à l’âge du bronze, jusqu’à 1 400 avant J.-C. Toutes ces sépultures ont été réunies dans un même monument au Ve siècle, un vaste tumulus d’une emprise d’environ 7 000 mètres carrés, ceinturé par un fossé et une palissade, érigé au-dessus de la sépulture princière hallstattienne. Un monument de plusieurs mètres d’élévation qui devait, à l’époque, fortement marquer le paysage. 



30 mars 2016

Batman versus Superman

Ça me fait beaucoup de peine d'écrire ceci, mais ce film n'est pas bon.

J'aurais vraiment aimé qu'il le soit.

Mais il ne l'est pas. Même pas un petit peu.

J'ai essayé de l'aimer. J'ai vraiment essayé de mettre de côté les aberrations et de trouver coûte que coûte des aspects qui me feraient aimer ce film. Mais après un certain temps, j'ai été obligé de laisser tomber. C'était peine perdue.

Je n'ai pas eu de plaisir à le regarder. Il y a même un bout où je suis tombé dans la lune tellement c'était ennuyant.

Je me disais que je devrais essayer de décortiquer ce film afin d'identifier la source de sa médiocrité, mais je suis tombé sur cet article qui reflète presque parfaitement ma propre opinion. Je serai donc paresseux et je vais simplement citer les passages que je trouve les plus pertinents:

There are a few good moments. Wonder Woman is pretty much perfect. 

(...) But the movie is dull. It is dull and dark and dour, and there is shockingly little superhero action in for a film that has not one but two superheroes in its title. It is not fun. 

(...) How does the movie begin? With the death of Bruce Wayne’s parents, as is legally mandated in every goddamn movie he appears in. Also there’s a flashback to when young Bruce fell into the Batcave and the bats magically levitate him out. (...) As it turns out, this is a dream Bruce Wayne is having, which he is also somehow narrating. However, it does establish a very solid “What the fuck is happening?!” vibe for the movie right off the bat, no pun intended.

(...) How is he framed? I have no clue. Somehow Lois is accompanied both by the CIA and mercenaries (eventually revealed to be hired by Lex Luthor), all disguised as photojournalists. (...) This whole scene exists solely so the movie can have the government ask if maybe Superman should be regulated, which exists solely so the government can get involved with Lex Luthor’s attempt to build an anti-Superman weapon, which itself exists solely so the government can say “Hey, stop making that anti-Superman weapon,” which exists solely so Lex can illegally important a big hunk of kryptonite, which exists so Batman can try to steal it in a giant action set piece.

(...) what is Lex Luthor doing in the movie? He’s doing a low-rent Heath Ledger-as-Joker imitation, is what he’s doing. He actually starts as a smart, interesting, if somewhat clichéd web start-up Millennial genius, but ends up as a goofy elfin lunatic by the end of the film. The reason for his mental deterioration isn’t explained even slightly in the movie.

(...) It’s another dream sequence, where Superman has taken over the world and created a bunch S-symbol-bearing stormtroopers, Also there are Parademons. (...) But hey, you know how Batman is always having prophetic dreams about the future in the comics.(...) That’s never ever been a thing. Oh right. My bad. (...) And when Batman wakes up, he meets the Flash! (...) Aaaaaand that’s when Batman wakes up. Again. (...) The Flash’s time travel visit was a dream. Or it wasn’t. Maybe? Who the hell knows. Either way, it doesn’t seem to be helpful at all, since neither Bruce nor the audience has any idea of what the Flash is saying or what he’s trying to achieve or what he’s trying to prevent.

(...) So Lex Luthor’s plan is make Batman and Superman fight, because suddenly Lex hates Batman, too. He concocts a plan which requires Batman stealing that huge hunk of kryptonite from him—the kryptonite his hired goons literally died to successfully keep out of Batman’s hands, apparently for no reason at all—but also requires him to coincidentally enact his plan the same night Batman decides to take on Superman. Lex has literally no way of knowing this.

(...) Yes, the day is saved because Batman and Superman’s mom have the same first name. At least it causes Batman to not murder Superman long enough for Lois Lane to arrive and actually explain what the hell is going on. Suddenly, despite absolutely nothing about their actual issues with each other having been resolved, they become Super Friends.

(...) There were a few cool moments, but they were outnumbered by moments of idiocy and insanity. More importantly, both the cool and dumb moments together only account for 10% of the film; the rest is just crushingly dull. Many, many things happen in this film, and most of them are just wasting time so Snyder can end up with a 2.5-hour run time.

Même les scènes dans lesquelles on voit Batman affronter de multiples adversaires, généralement applaudies par les critiques, m'ont généralement laissé froid. Certaines des chorégraphies sont si mauvaises qu'on ne croit pas une seule seconde que le poing de Batman entre en contact avec le visage des cascadeurs. Aucune crédibilité.

Vraiment pas un bon film.

À lire également: Batman v Superman: Dawn of Justice: 19 things that don't make sense in this nonsensical movie



Batman versus Superman - version 1966





29 mars 2016

Lorsqu'on ignore l'islamisme

Il y a une importante leçon à tirer des récents attentats de Bruxelles.

Lorsque l'islamisme commence à s'installer dans nos villes, il ne faut pas l'ignorer. Il ne faut pas faire semblant qu'il n'est pas là. Il ne faut pas minimiser le danger qu'il représente. Il ne faut pas faire semblant qu'on ne le voit pas, au nom de la tolérance et du multiculturalisme. Il ne faut pas le laisser agir impunément.

Car si on le fait, le problème ne fait que grossir, comme une tumeur. Comme un cancer. Et la violence éclate inévitablement.


Hind Fraihi est journaliste d’investigation en Belgique. En 2005, cette flamande de 39 ans d’origine marocaine, a voulu voir par elle-même si un quartier spécifique de Bruxelles, Molenbeek – inconnu du grand public à l’époque –, était devenu une place forte pour le recrutement de candidats au djihad. En se faisant passer pour une étudiante auprès des habitants, Hind Fraihi a passé près de trois mois en totale immersion dans ce coin du Nord-Ouest de Bruxelles.

(...) Après les attaques du 22 mars qui ont meurtri le royaume de Belgique, faisant 31 morts et plus de 270 blessés, Hind Fraihi exprime sa tristesse… et sa colère. «On n’a pas voulu voir ce qu’il se passait à quelques minutes du centre-ville de la capitale européenne», déplore-t-elle. Pour la journaliste, cette décennie de silence correspond à des années de «négligence». Et c’est, selon elle, «le fruit de ces années de négligence qui a malheureusement été capté par un groupement terroriste du nom de Daech.»

(...) En me présentant comme journaliste, je n’aurais pas eu d’infos. Dans ce type de milieux, ce type de quartiers, quand tu es journaliste, on se moque de toi, on estime que tu fais partie du camp sioniste, que tu es contre les musulmans. Je me suis donc infiltrée dans leur monde en tant qu’étudiante en sociologie… Et que dire? Que Molenbeek est une enclave, une société dans la société. Les gens y sont éloignés de nous, de la société occidentale. Ils sont fixés sur le Proche-Orient, ou le Maroc. Par exemple, quand je posais la question" Qui est Guy Verhofstadt?" Personne ne savait me répondre. C’était notre Premier ministre… Dans le silence le plus complet, un gouffre s’est creusé entre cette petite enclave et le cœur de l’Europe.

(...) Bassam Ayachi (...) était entouré par beaucoup de jeunes. Il était très visible, tout le monde connaissait parfaitement ses activités. Lorsque j’étais étudiante, j’entendais déjà des hommes raconter que le «cheik» leur disait qu’il ne fallait pas rester ici, qu’il fallait partir combattre en Afghanistan. 

(...) Mais on a laissé faire… Les autorités l’ont laissé agir librement. Ils l’ont laissé propager sa vision du monde. Une vision qui consistait à dire que c’était nous les radicaux extrémistes, parce que nous prenions les lois démocratiques trop au sérieux. Selon lui, c’était la souveraineté d’Allah qui devait régner, pas la démocratie. (...) Son mode de propagande, c’était de rationnaliser l’Islam.

(...) Vous savez, en Belgique, on n’ose pas se dire franchement les choses lorsque cela concerne l’Islam, l’intégration ou l’immigration. On se crispe. Il y a dix ans, j’ai été traitée d’islamophobe, de raciste, certains disaient même que j’avais des problèmes psychologiques et que mon travail était celui d’une musulmane traumatisée par l’Islam.

(...) nous avons collectivement nié ce qu’il se passait à quelques minutes du centre-ville de la capitale européenne. Je suis convaincue que nous avons manqué une chance d’engager une réflexion et de se poser les bonnes questions. (...) Et puis on a continué de négliger le problème, mais ces jeunes sont toujours là, comme des fantômes qui traversent les rues… Toutes ces années de négligence ont malheureusement été captées par un groupement terroriste du nom de Daech. Car les recruteurs ont su les voir, les écouter… puis les embrigader.

Si vous croyez que le même phénomène n'est pas en train de se produire à Montréal, détrompez-vous!

Il faut cesser de hurler à l'islamophobie, à la xénophobie et au racisme à chaque fois que quelqu'un tente de tirer la sonnette d'alarme! Il faut attaquer le problème de front, combattre sans relâche le fanatisme religieux et mettre fin à l'endoctrinement! Et notre pire ennemi dans cette entreprise est le multiculturalisme!



Le dernier Franco-Américain?

Ce magnifique témoignage d'un cousin franco-américain qui a décidé de venir vivre au Québec mérite vraiment d'être lu:

Bonjour. Mon nom est Rémi Francœur et je suis Québécois. J'habite Montréal depuis quelques semaines.

Je suis né et j'ai grandi à Manchester NH, à peine à quatre heures au sud de Montréal, dans un quartier francophone. Mes amis et ma famille y parlaient français et je n'ai commencé à parler l'anglais qu'à l'âge de cinq ans.

Les gens de ma ville appelaient ce quartier «Le P'tit-Canada». Mais moi, j'étais quelque chose de grand. Un peuple fondateur, d'une culture qui dépasse les frontières et sillonne l'Amérique tout entière. Je ne me suis jamais senti p'tit-canadien. Mon cœur a toujours battu la mesure des sets carrés, des tartes au sucre, des pâtés chinois, des poutines et des tourtières de chez nous.

Pour mes parents l'expression «canadien-français» nous désignait nous tous, ceux qui parlions français en Amérique, sans considération des frontières géographiques. Les autres, c'était les Anglais.

Évidemment, mon père et ma mère, comme tous les francophones qui m'entouraient avaient presque tous quitté le Québec à l'époque où le nom était obligatoirement accolé au qualificatif bien humble de province, bien avant sa Révolution tranquille. Bien avant la montée du nationalisme. Bien avant son émancipation. Passionné de tout ce qui se passait au pays de mes aïeux, j'avais compris tout ce que comportait désormais le sens du mot canadien et j'ai grandi, conscient de mon devoir de mémoire.

Aujourd'hui je parle français avec un accent d'une autre époque, celui de mes grands-parents. Une langue isolée de la France, isolée du Québec, diluée dans l'américanité et qui ne me permet plus que de parler avec les vieux et les vieilles. Pour les plus jeunes, comme moi, le français et nos racines sont devenus un symbole de pauvreté qui nous ancre dans l'isolement. Sans fierté, un peuple s'asphyxie.

Je ne suis pas d'une culture bilingue. Je suis francophone, nord-américain de descendance canadienne-française, et désormais, je serai Québécois.

Cliquez ici pour un autre billet à propos des Franco-Américains.



Plans d'invasion américaine

Dans les années 1920, les Américains ont secrètement mis au point un plan d'invasion du Canada en cas de conflit armé avec le Royaume-Uni. Or, si leur plan avait été mis à exécution, cela aurait pu très bien se terminer pour le Québec!

Extrait de l'article:

(...) war plans in both the United States and the United Kingdom expected a multipronged invasion into America’s northern neighbor, designed to quickly occupy the country before British (...) reinforcement could arrive. (...) Plans for initial attacks included the seizure of Vancouver, Winnipeg, the Niagara Falls area and most of Ontario.

Given the overwhelming disparity between available U.S. and Canadian military forces, most of these offensives would probably have succeeded in short order. The major battle would have revolved around British and Canadian efforts to hold Nova Scotia, New Brunswick and especially the port of Halifax, which would have served both as the primary portal for British troops and as the main local base for the Royal Navy. U.S. military planners understood that Halifax was the key to winning the war quickly, and investigated several options (including poison gas and an amphibious assault) for taking the port.

Assuming they held the line, could British and Canadian forces have prevented the severing of supply lines between Halifax and the main cities of Quebec and the Great Lakes region? Unlikely. The U.S. Army would have had major advantages in numbers, logistics, and mobility. Ottawa and Toronto might each have proven too big to swallow and digest quickly, but severing their connection to the Atlantic would have made the question of their eventual surrender only a matter of time.

And what about Quebec? The nationalism of the early twentieth century did not look kindly on large enclaves of ethno-linguistic minorities. Moreover, the United States had no constitutional mechanisms through which it could offer unique concessions to the French speaking majority of the province. In this context, Quebecois leaders might have sought an accord with Washington that resulted in Quebec’s independence in exchange for support for the American war effort, and Washington might plausibly have accepted such an offer. An accord of this nature might also have forestalled French support from their erstwhile British allies. If not, the U.S. Army planned to seize Quebec City through an overland offensive through Vermont.

(...) The new map, then, might have included a United States that extended to the Arctic, an independent Quebec, a rump Canada consisting mostly of the Maritimes and Japanese control of the entirety of the Western Pacific. Tokyo, rather than London or Washington, would have stood as the biggest winner, hegemonic in its own sphere of influence and fully capable of managing international access to China.

L'auteur Harry Turtledove, dont j'ai déjà parlé ici et ici, a imaginé un scénario semblable dans quelques-uns de ses romans.



Liquides dans l'espace


Hergé était en plein dans le mille:




François Miville-Deschênes

Cliquez ici pour découvrir un artiste québécois au talent exceptionnel:




Ben Newman

Serge Birault II






D'autres oeuvres ici.

Trouvé ici.


Wayne Haag

28 mars 2016

Avoir des attentes réalistes

Selon cette auteure, le fait de dire aux enfants qu'ils peuvent réaliser tous leurs rêves n'est pas une très bonne idée.

Nous le faisons avec les meilleures intentions, mais les effets négatifs peuvent être nombreux:

What could possibly be wrong with telling our kids they can be anything? Plenty.

First, studies show that pursuing overly-ambitious goals can be harmful (...) they find that when people are focused on a goal, and failure to achieve that goal has high costs, unethical behavior increases.

(...) Many kids report feeling intense pressure to achieve in school and beyond, and many more kids say they have cheated.  As Rutgers professor Donald McCabe, a noted authority on cheating, says: “I don’t think there’s any question that students have become more competitive, under more pressure, and, as a result, tend to excuse more from themselves and other students, and that’s abetted by the adults around them.”

(...) Telling kids that they can do anything—whether fueled by imagination or hard work—obscures the critical role of chance in success. Not every child who wants to be a surgeon or sports star can become one, even if they work hard at it. At the same time, in every success story there is the grace of good fortune. As Nobel Laureate Daniel Kahneman puts it: “Success = Talent + Luck. Great success = A little more talent + A Lot of Luck.”

While Kahneman acknowledges that skill is a key part of success, his work emphasizes that chance plays a predominant role. 

(...) If parents promote the idea that success is primarily determined by variables within our child’s control, even such noble things as skill and effort, we are ignoring the overriding influence of chance, to the detriment of our children. When they fail at something (as inevitably we all will) children who don’t recognize the significant role of random chance in determining life’s outcomes may blame themselves or stop trying.

Conversely, those who do achieve prominent success may overestimate their role in it, and see those who have more average resumes as inferior or less deserving. On a societal level, as Malcolm Gladwell has argued, ignoring the role of chance means that we overvalue the achievements of individual stars and also miss opportunities to use our collective institutions to alleviate inequities.



Le lac qui nous a vus naître?


Notre espèce a-t-elle vu le jour sur les rives du lac Turkana? C'est tout à fait possible, mais pas certain.

Extraits de l'article:

During the wetter times, it was an ideal place for early humans to live, and when they died it was a perfect place for their remains to fossilise. That's because Lake Turkana lies in a volcanic area, where tectonic activity can move Earth's crust and create new layers. It is within these layers that fossils from different time periods are found. 

(...) The earliest known Acheulean hand-axes were discovered near Lake Turkana in 2011. They are 1.76 million years old and were probably made by H. erectus.

(...) Lake Turkana has also helped reveal what was happening even earlier in human evolution, before the Homo genus arose.

In 1974, researchers in Ethiopia discovered a 3.2-million-year-old fossil Australopithecus afarensis, nicknamed "Lucy". Lucy's species was immediately hailed as a key contender for our direct ancestor.

(...) Her team found fossils on the western shore of lake that demonstrated there was "diversity at the age of Lucy".

In the 1990s, her team discovered a possible ancestor of Lucy's species, known as A. anamensis. This was the oldest species known from Lake Turkana, having lived about four million years ago.

A few years later, again on the west of the lake, her team discovered another new species called Kenyanthropus platyops, or "flat-faced man". This species lived 3.5 million years ago, when other members of Lucy's species also roamed.

That meant there were now several contenders for "the common ancestor" of Homo, and largely killed off the idea that humans evolved on a single line.

(...) In the summer of 2015, researchers announced the discovery of the oldest known stone tools, dating to 3.3 million years ago. It had been assumed that only Homo species could make stone tools, but the tools were older than any known Homo fossils, suggesting that older species like A. afarensis or K. platyops could also make stone tools.

(...) When you look at all these finds together, it is abundantly clear that Lake Turkana has played a pivotal role in our understanding of human evolution. But that is not to say the area was particularly significant for the early humans themselves.

Lake Turkana was simply an ideal place for fossils to be preserved, says Spoor. "That doesn't mean human evolution doesn't happen everywhere else in Africa."

For instance, many of our ancestors might have lived in rainforests, where the ground is too acidic for fossils to survive. "Absence of evidence does not mean evidence of absence," says Spoor.



Le module de jeu le plus cool de la galaxie

Darth Maul: Apprentice

Voici l'un des fan films les plus impressionnants qu'il m'ait été donné de voir:



Trouvé ici.


Sam Weber

Donato Giancola II




D'autres oeuvres ici et ici.

Trouvé ici.


Karla Ortiz

26 mars 2016

Ghomeshi non coupable

Je n'ai pas parlé de l'affaire Ghomeshi avant ce jour pour plusieurs raisons.

Principalement, comme toute personne saine d'esprit qui regarde cette affaire de l'extérieur sans y être directement impliqué, j'ai décidé d'attendre l'issue du procès avant de me faire une idée. Sauter à des conclusions hâtives n'est jamais une idée raisonnable.

Le verdict est maintenant connu. Il n'est donc plus nécessaire de rester neutre.

Ghomeshi est non coupable.

Les femmes qui l'ont accusé ont menti:

Le magistrat a déclaré qu'il ne pouvait tout simplement pas se fier aux témoignages des trois plaignantes étant donné qu'elles ont parfois modifié leur récit en cours de route et ont même été jusqu'à mentir.

(...) «Ce qui est troublant n'est pas l'absence de clarté, mais plutôt la modification des faits d'un témoignage à l'autre», a déclaré le juge Horkins au sujet de l'une des trois plaignantes.

(...) Le juge a accepté cette défense, et a affirmé à plusieurs reprises que les femmes avaient menti, s'étaient montrées manipulatrices et avaient caché de l'information pertinente au sujet des contacts qu'elles avaient eus avec l'accusé après les présumées agressions.

L'avocate de Ghomeshi, d'une extraordinaire efficacité, a su mettre au jour les mensonges des trois accusatrices:

En contre-interrogatoire, toutefois, Marie Henein a fait admettre à la première plaignante qu'elle avait envoyé à Jian Ghomeshi, après l'agression présumée, des courriels aimables lui demandant de la joindre, et même une photo d'elle en bikini. Le témoin a soutenu qu'il s'agissait là d'un «appât» pour pouvoir obtenir des explications sur l'agression. Elle a aussi soutenu au procès que lorsqu'elle a porté plainte à la police, elle avait oublié l'existence de ces courriels.

Me Henein a ensuite fait admettre à Lucy DeCoutere qu'elle avait elle aussi envoyé un courriel à Jian Ghomeshi quelques heures après l'agression présumée, dans lequel elle souhaitait coucher de nouveau avec lui. Elle a aussi produit en preuve une lettre manuscrite que l'actrice avait envoyée à l'accusé quelques jours plus tard et qui se terminait par les mots: «J'adore tes mains».

La troisième plaignante a reconnu en contre-interrogatoire qu'elle avait délibérément induit les policiers en erreur lorsqu'elle a omis de leur dire qu'elle avait eu une relation sexuelle avec Jian Ghomeshi quelques jours après l'agression présumée. Me Henein lui a aussi fait admettre qu'elle et Lucy DeCoutere avaient échangé des milliers de messages dans lesquels les deux plaignantes discutaient de leurs allégations et partageaient leur mépris pour l'accusé.

La malhonnêteté des trois accusatrices est très, très claire:

Le juge a été particulièrement dur avec Lucy Decoutere: «Elle n’a pas pris son serment au sérieux, elle a occulté des informations pertinentes et importantes ». Elle a délibérement caché à la Cour les détails de sa relation avec Ghomeshi.

Lors du procès, pour expliquer qu’elle n’avait pas tout dit aux policiers, une des plaignantes avait plaidé qu’elle ne savait pas «comment naviguer à travers le système judiciaire». Ce matin, le juge lui a répondu de façon cinglante: «Naviguer à travers le système est assez simple: vous dites la vérité, toute la vérité et rien que la vérité.» Et vlan!

Quiconque est doté d'un minimum de bon sens ne peut qu'arriver aux mêmes conclusions que le juge. Ces trois femmes-là ont menti. Les pratiques sexuelles de M. Ghomeshi m'écoeurent, mais ce n'est de toute évidence pas le cas de ces trois dames qui en ont toutes redemandé dans les jours suivants. D'ailleurs, si on se fie à l'extraordinaire popularité du roman 50 Shades of Grey, ces trois-là ne sont pas les seules à fantasmer sur ce type de relation.

Or, je connais des gens qui ont subi de véritables agressions sexuelles et je puis vous assurer que ces gens ne demandent jamais d'êtres agressés à nouveau. Tout comme n'importe quelle autre victime de crimes violents, d'ailleurs. Personne n'en redemande, s'il est moindrement sain d'esprit.

Bref, l'histoire est maintenant limpide. Une fois de plus, un homme est faussement accusé par des harpies et une fois de plus, il voit sa carrière anéantie malgré son innocence.

Affaire classée, donc? Vous croyez vraiment? C'est vraiment mal connaître nos amies les féministes!

Des manifestantes féministes attendaient l'ex-animateur à sa sortie du tribunal:

Les manifestants qui attendaient l'ex-animateur de CBC à la sortie du tribunal ont scandé en chœur «I believe survivors» (je crois les survivantes). Un cri de ralliement qui a été repris sur les médias sociaux.

La capacité des féministes de faire fi de la réalité ne cessera jamais de me renverser. Les faits ne les intéressent absolument pas. Elles ont décidé dès le départ, avant même le début de l'enquête, que les trois accusatrices disaient vrai et RIEN ne peut les faire changer d'avis. Le procès a démontré clairement qu'elles ont menti et qu'elles en ont redemandé, mais les féministes continuent à les qualifier de "SURVIVANTES"!

Exactement comme des fanatiques religieux qui refusent de voir toutes les preuves scientifiques qui invalident leurs croyances. C'est précisément la même maudite affaire. Le féminisme est une religion et les croyants se comportent comme les pires hystériques fanatiques.

Sur la toile, c'est la colère et la déception qui ont dominé les commentaires. Ceux qui approuvent la décision du juge étaient plus rares. «Je suis si triste et déçue par le système judiciaire», dit une internaute. «Je me sens moins en sécurité en tant que femme au Canada», affirme une autre sur Twitter.

Pour satisfaire ces hystériques, il aurait fallu que le juge fasse complètement abstraction du fait que les accusatrices ont menti, qu'il n'accorde aucune importance au fait qu'elles ont toutes recontacté leur présumé agresseur dans les jours suivants et qu'il choisisse malgré tout de les croire sur parole. Voilà ce qui aurait satisfait ces fanatiques. 

Ce que ces crétins ne comprennent pas, c'est que toute la crédibilité du système de justice dépend de ce respect fondamental de la présomption d'innocence. Si les juges se mettaient à croire toutes les allégations sans les remettre en question, alors toute personne accusée, à tort ou à raison, se retrouverait punie! Elles-mêmes seraient vulnérables! Tout le monde pourrait faire incarcérer n'importe qui en affirmant n'importe quoi! 

Mais essayer de faire comprendre le gros bon sens à une féministe, c'est comme essayer d'expliquer à un islamiste que son dieu n'existe pas.

Et n'allez pas croire que seules des imbéciles anonymes sur Twitter ont fait des déclarations semblables! Des gens influents ont joint leurs voix à la pitoyable chorale:

La professeure de droit Brenda Cossman, de l'Université de Toronto, a déclaré que les témoins sont tenus à des standards irréalistes lorsqu'il est question de faire la preuve de ce qu'ils avancent dans le système judiciaire actuel.

Irréaliste? Est-il irréaliste de demander aux accusatrices d'être honnêtes et de ne rien cacher aux policiers? Est-il irréaliste de s'attendre à ce que des femmes qui subissent une agression sexuelle ne tentent pas de répéter l'expérience dans les jours suivants? Ben voyons donc...

Amanda Dale, de la Clinique commémorative Barbara Schlifer, croit que les défenseurs des droits verront le verdict comme une raison supplémentaire de se battre pour que des changements soient apportés au système judiciaire.

Les défenseurs des droits? Ça sonne bien, vous ne trouvez pas? Mais ce qu'il faut comprendre, c'est que pour ces militantes féministes, les "droits" dont il est question ici sont les droits des femmes qui accusent. Ces femmes-là ont LE DROIT D'ÊTRE CRUES! Les hommes accusés qui affirment être innocents ne devraient pas avoir ce droit, eux, évidemment. 

Sue Montgomery, la journaliste qui avait participé au lancement du mouvement #agressionsnondénoncées fin 2014, dit que «la Couronne et la police n'ont pas assez soutenu les femmes dans le procès Ghomeshi. Ce n'est pas aux victimes de décider quelles informations sont pertinentes ou non».

Oui, la même tarte qui avait participé à cette grande vague d'hystérie collective n'est absolument pas repentante. Elle persiste et signe!

Pour elle, le rôle de la police et de la Couronne n'est pas d'enquêter sur les faits, de déterminer précisément ce qui s'est passé et de mettre au jour des preuves fiables. Non! Leur rôle devrait être de SOUTENIR LES FEMMES!

Pour elle, les trois accusatrices ne peuvent pas être blâmées d'avoir menti à la police! Ben non! Ce n'est pas de leur faute, voyons! Après tout, ce n'est pas aux VICTIMES de décider quelles informations sont pertinentes ou non!

Complètement délirant. Et ça se prétend journaliste!

La conseillère municipale de Toronto Kristyn Wong-Tam a écrit sur Twitter que «le procès Ghomeshi a confirmé que le système criminel et légal au Canada a un parti pris contre les survivantes d'agression sexuelle».

Encore une fois, les faits n'ont aucune importance. Les accusatrices ne sont pas des menteuses, elles sont des SURVIVANTES et des VICTIMES. Pour les féministes, rien ne peut entacher la crédibilité de ces femmes. Absolument RIEN.

De plus, cette politicienne considère que le fait d'exiger que les accusatrices disent la vérité est UN PARTI PRIS du système légal! Il serait préférable de laisser les accusatrices mentir et se contredire autant qu'elles le souhaitent sans que cela n'ait la moindre conséquence sur leur crédibilité!

Et ce n'est pas tout! Le NPD n'a pas hésité à se joindre à la fête:

Avant même que la décision ne soit rendue, les chefs du NPD fédéral et provincial, Thomas Mulcair et Andrea Horwath, avaient tous les deux publié des communiqués. Andrea Horwath a dit que le procès pourrait être «l'occasion d'examiner si le système de justice fournit le type de protection dont les femmes ont besoin pour se sentir en confiance lorsqu'elles témoignent». Thomas Mulcair a dit aussi qu'il faut accroître la protection des victimes.

L'importance ne devrait plus être placée sur la VÉRITÉ. Le système de justice ne devrait plus avoir pour mission de séparer le vrai du faux. Il ne devrait plus faire un examen minutieux des accusations afin de déterminer si elles sont fondées ou non. Le système de justice devrait plutôt PROTÉGER LES FEMMES afin qu'elles se SENTENT EN CONFIANCE lorsqu'elles témoignent!

Et n'allez pas croire que les conservateurs ont fait preuve de plus de jugement:

La porte-parole du Parti progressiste-conservateur en matière de condition féminine, Laurie Scott, a notamment affirmé qu'il «est inacceptable que la misogynie soit à ce point ancrée dans notre culture et que ça doit changer».

Oui, mettre au jour les mensonges des trois accusatrices, c'est de la MISOGYNIE!

Questionner la parole d'une femme, c'est la même chose que haïr TOUTES les femmes!

Les médias ne font preuve d'absolument aucune compassion envers Ghomeshi qui est la seule vraie victime dans toute cette histoire. Malgré le verdict de non culpabilité et malgré l'anéantissement de sa carrière, on continue à le diffamer et à le traiter comme un violeur qui s'en est sorti indemne. En caricature, on est allé jusqu'à le comparer à Bill Cosby:


Au Québec, le délire a été exactement le même:

(...) la Fédération des femmes du Québec craint que le jugement et le déroulement du procès ne découragent les victimes de dénoncer les agressions.

Savez-vous qui sont les pires ennemies des femmes qui sont réellement victimes d'agressions sexuelles?

Réponse: des connes qui font de fausses accusations.

Ce sont elles qui font le plus grand tort à la crédibilité des VRAIES victimes. C'est à cause d'elles si les VRAIES victimes ne sont pas crues. Mais non, pour les féministes, ces femmes sont des héroïnes:

La présidente de l'organisme, Mélanie Sarazin, tient à réaffirmer que, bien que la cour n'ait pas reconnu Jian Ghomeshi coupable, cela ne signifie pas qu'il n'y a pas eu d'agressions sexuelles. Mme Sarazin souligne le courage des trois femmes qui ont porté plainte.

Le tribunal a démontré que les trois accusatrices étaient des menteuses malhonnêtes. Pas grave, pour la valeureuse Fédération des femmes du Québec, ces femmes sont COURAGEUSES!

Le tribunal a démontré que les trois accusatrices ont gardé contact avec l'accusé après les prétendues agressions et qu'elles en redemandaient. Pas grave, pour la valeureuse Fédération des femmes du Québec, il s'agit quand même d'agressions sexuelles!

Les féministes ont vraiment perdu tout contact avec la réalité.

Et Québec solidaire de joindre sa voix au choeur des féministes fanatiques:

La députée de Québec solidaire Françoise David, ancienne présidente de la Fédération des femmes du Québec, tient des propos similaires. Mme David se dit attristée par le verdict. Elle craint que plusieurs femmes victimes d'agression sexuelle concluent que les dénonciations ne valent pas la peine, parce que le système de justice est "trop compliqué". Françoise David souligne que les démarches entourant les dénonciations sont déjà très "souffrantes" pour les victimes.

Oui, dire la vérité, c'est décidément "trop compliqué".

David s'attriste en pensant à la "souffrance" des fausses dénonciatrices, mais se câlisse éperdument de la souffrance d'un homme injustement accusé qui a complètement perdu sa carrière à cause de trois menteuses!

Mais le déferlement de conneries se poursuit, inlassablement:

«Les femmes sont «encore coupables d’avoir été agressées», dénonce Nathalie Duhamel, coordonnatrice du Regroupement québécois des centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS). Ce procès «a réussi à faire oublier les faits reprochés à l’agresseur tout en relayant les victimes au banc des accusés.» 

Pour les féministes, il ne s'agit pas que de trois menteuses! Non! Ce sont LES FEMMES (toutes les femmes!) qui sont ENCORE COUPABLES D'AVOIR ÉTÉ AGRESSÉES! 

Le procès a démontré que les trois accusatrices ont menti! Mais cela n'a absolument aucune importance! Elles demeurent des VICTIMES! En fait, pour les féministes, elles sont DOUBLEMENT VICTIMES: elles sont victimes de Ghomeshi ET victimes du système de justice! 

Complètement délirant!

C'est bien simple, pour les féministes, LES FEMMES doivent toujours être crues et leurs témoignages ne doit JAMAIS être remis en question. Les hommes, eux, doivent être systématiquement dépouillés de la présomption d'innocence. Être accusé devrait immédiatement entraîner un verdict de culpabilité. 

Tout être civilisé devrait y voir la plus abjecte des barbaries. Les féministes, elles, n'y voient que du feu. Une fois de plus, leur haine des hommes les aveugle complètement.

Une des rares voix sensées qui s'est élevée au Québec, c'est celle de Sophie Durocher. Le respect et l'admiration que j'éprouve pour cette journaliste ne fait qu'augmenter avec chacune de ses chroniques. Elle écrit:

La plaignante #1 a écrit à la journaliste du magazine Châtelaine qui couvre le procès: «(Le jugement) est une insulte pour les femmes». Non Madame.

Ce jugement est un message à tous les usagers du système de justice, qu’ils soient homme ou femme, victime d’agression sexuelle, de vol ou de fraude : Ne mentez pas à la Cour, ne cachez pas de preuves à la Couronne et n’omettez pas de détails cruciaux dans vos témoignages.

Exactement! Et si ce verdict peut faire réfléchir des menteuses avant qu'elles diffament quelqu'un, ben tant mieux!



En librairie










"Crime against learning"

Avons-nous détruit l'amour d'apprendre chez nos enfants?

C'est la question que se pose une enseignante dans cet excellent texte. En voici quelques extraits:

Her child has sacrificed her natural curiosity and love of learning at the altar of achievement, and it’s our fault. Marianna’s parents, her teachers, society at large—we are all implicated in this crime against learning. From her first day of school, we pointed her toward that altar and trained her to measure her progress by means of points, scores, and awards. We taught Marianna that her potential is tied to her intellect, and that her intellect is more important than her character. We taught her to come home proudly bearing As, championship trophies, and college acceptances, and we inadvertently taught her that we don’t really care how she obtains them. We taught her to protect her academic and extracurricular perfection at all costs and that it’s better to quit when things get challenging rather than risk marring that perfect record. Above all else, we taught her to fear failure. That fear is what has destroyed her love of learning.

(...) Marianna does not get praised for the diligence and effort she puts into sticking with a hard math problem or a convoluted scientific inquiry. If that answer at the end of the page is wrong, or if she arrives at a dead end in her research, she has failed—no matter what she has learned from her struggle. And contrary to what she may believe, in these more difficult situations she is learning. She learns to be creative in her problem-solving. She learns diligence. She learns self-control and perseverance. But because she is scared to death of failing, she has started to take fewer intellectual risks. She has trouble writing rough drafts and she doesn’t like to hypothesize or think out loud in class. She knows that if she tries something challenging or new, and fails, that failure will be hard evidence that she’s not as smart as everyone keeps telling her she is. Better to be safe. Is that what we want? Kids who get straight As but hate learning? Kids who achieve academically, but are too afraid to take leaps into the unknown?

(...) Is that what we want? Kids who get straight As but hate learning?


Nuages de Pluton


Pour la première fois, nous pouvons observer les nuages de Pluton:

The New Horizons spacecraft, which flew past Pluto last July, may have discovered clouds hovering above the surface, New Scientist can exclusively reveal.

Images released publicly (see bottom image) by the New Horizons team have already shown off Pluto’s surprisingly complex atmosphere, featuring many layers of haze rising above icy mountains. But in emails and images seen by New Scientist, researchers on the mission discuss the possibility that they have spotted individual clouds, pointing to an even richer atmospheric diversity.

(...) The emails do not discuss what the clouds might be made of. They are likely to be of similar composition to the general atmosphere, which according to the team’s upcoming Science paper, consists of nitrogen, with traces of methane, acetylene, ethylene and ethane.



TRUMP

Ces deux vidéos m'ont tellement fait rire! J'espère qu'ils sauront vous dérider, vous aussi!

WINTER IS TRUMPING



TRUMP APOCALYPSE





Wesley Burt II




D'autres oeuvres ici.

Trouvé ici.