15 décembre 2016

Plus de femmes dans la construction!

Cette nouvelle est une fascinante randonnée dans l'esprit féministe.

En voici quelques extraits:

Les femmes forment 1,5 % de la main-d’œuvre québécoise dans l’industrie de la construction, moins qu’ailleurs au Canada.

Le problème avec les féministes, c'est qu'elles procèdent toujours de la même façon erronée.

1- Elles identifient une situation qu'elles considèrent injuste. Dans ce cas-ci, les femmes très peu nombreuses dans le domaine de la construction.

2- Elles postulent inévitablement la même conclusion: les femmes sont opprimées et victimes de discrimination. Elles ne mettent aucune étude sérieuse de l'avant pour le démontrer. Cela ne leur passe même pas par la tête de le faire. Pour elles, le fait que les femmes sont les constantes victimes du patriarcat misogyne est une évidence qui n'a absolument pas besoin d'être démontrée.

3- Pour régler le "problème", elles suggèrent la mise en place de ressources ou de quotas qui avantagent les femmes, faisant bénéficier celles-ci de privilèges dont sont privés les hommes.

C'est toujours le même cirque.

Or, prenons ce cas-ci en guise d'exemple. L'absence des femmes dans la construction est-il un problème? À moins que l'on puisse démontrer clairement, preuves à l'appui, que cette absence s'explique par un système misogyne qui leur est hermétiquement fermé, alors non.

Les femmes sont-elles empêchées de travailler sur les chantiers? Pas du tout. Une femme qui veut travailler dans ce domaine peut le faire. Tout comme moi, un homme, j'ai pu choisir de travailler en éducation primaire, un domaine dominé par les femmes. 

Et si la discrimination n'est pas l'explication, alors quel est le problème? N'est-il pas envisageable que ce type de métiers n'intéresse tout simplement pas la vaste majorité des femmes? Peut-être qu'il s'agit là simplement d'une préférence qui s'exprime en toute liberté?

La Commission de la construction du Québec (CCQ) lance une campagne pour augmenter la mixité sur les chantiers. «Une pelle mécanique, ça n'a pas de sexe», dit Diane Lemieux, présidente-directrice générale de la CCQ. «Que vous soyez une femme ou un homme, c'est la compétence de la personne qui utilise l'outil qui doit passer en premier.»

Évidemment. N'est-ce pas déjà le cas? Mme Lemieux a-t-elle un étude quelconque pour nous démontrer que les gens ne sont pas engagés en fonction de leur compétence et que les femmes sont systématiquement victimes de discrimination à l'embauche? Non? Ah...

En Alberta, les femmes représentent plus de 3 % de la main-d’œuvre, une proportion deux fois plus importante qu’au Québec. Une situation que s’explique mal Diane Lemieux.

Une différence négligeable de 1,5%. C'est apparemment tout ce qui est nécessaire pour que la situation soit considérée alarmante. 

«Je n’ai pas toutes les réponses, mais il faut trouver des solutions», a dit Mme Lemieux à l’émission de Paul Arcand, mardi matin, sur les ondes du 98,5 FM.

Le problème n'est pas que vous ne possédiez pas toutes les réponses, Madame. le problème, c'est que vous n'en possédez apparemment aucune. Vous n'êtes même pas capable de démontrer que le nombre bas de travailleuses de la construction constitue un problème.

Comme vous le dites vous-même, une pelle mécanique n'a pas de sexe. Que ce soit un homme ou une femme qui l'opère n'a aucune importance. Alors où est le problème?

Les problèmes de discrimination débutent dès l’arrivée des femmes dans les salles de cours. «L’industrie de la construction n’a pas le meilleur score, il faut se le dire, poursuit Diane Lemieux. Tant les employeurs que les collègues accueillent mal les femmes.»

Discrimination dans les salles de cours? Discrimination de la part des employeurs et des collègues? Vraiment? Mme Lemieux a-t-elle un étude quelconque pour nous démontrer la véracité de ce qu'elle avance? Non? Ah...

À peine 8 % des 26 000 employeurs de l'industrie choisissent d'embaucher des femmes. Leur taux d'abandon est presque deux fois plus élevé que les hommes après cinq ans (57 % contre 36 %).

Comme d'habitude, la première explication qui vient à l'esprit des féministes, c'est la discrimination et la misogynie. Or, d'autres explications parfaitement raisonnables pourraient être mises de l'avant.

Et si la plupart des employeurs n'embauchaient pas des femmes tout simplement parce que les candidates sont si rares?

Et si les femmes abandonnaient non pas parce qu'elles y sont poussées, non pas parce que les hommes les oppriment, mais tout simplement parce qu'elles réalisent que ce travail ne leur plaît pas? Ou qu'il est plus exigeant ou dangereux que ce qu'elles avaient imaginé? Ou parce qu'elles décident de faire autre chose de leur vie? 

Cela est parfaitement plausible.

De plus, que ça plaise aux féministes ou non, la réalité est que, généralement, les hommes possèdent une plus grande endurance et une plus grande force physique que les femmes. C'est simplement un fait. C'est la conséquence du dimorphisme sexuel qui caractérise plusieurs espèces animales sur la planète, dont la nôtre. Les mâles sont généralement plus grands, plus costauds et plus forts. Les femelles sont généralement plus délicates et petites. C'est comme ça. On n'y peut rien. C'est l'évolution de notre espèce qui a sélectionné ces traits afin d'optimiser nos chances de survie. L'évolution est-elle sexiste? Est-elle un complot du patriarcat?

C'est ce qui explique que les Olympiques organisent des compétitions distinctes pour les hommes et pour les femmes. Autrement, les femmes n'auraient quasiment aucune chance d'accéder au podium. Et c'est pour ça que je suis toujours capable de soulever et de transporter mes fils âgées de 7 et 10 ans alors que ma femme ne peut plus le faire sans risquer de se blesser depuis plusieurs années. C'est un fait indéniable.

Je ne travaille pas dans le domaine de la construction, alors mes perceptions sont peut-être fausses, mais n'est-ce pas un corps de métier dans lequel une plus grande force physique est souvent nécessaire? Machinerie ou pas, cela demeure un travail physiquement exigeant, non?

Si c'est bien le cas, n'est-il pas parfaitement normal et compréhensible que peu de femmes exercent ces métiers et que plusieurs d'entre elles choisissent de quitter?

Et encore, je ne parle pas des différences psychologiques entre les hommes et les femmes qui ont des intérêts et des habiletés souvent très différentes. 

Bref, le peu de femmes en construction peut très bien s'expliquer autrement que par la discrimination opprimante et misogyne de ces salopards d'hommes.

La nouvelle initiative s'inscrit dans les nombreux efforts déployés par la CCQ afin d'augmenter la présence des femmes sur les chantiers. Dans le cadre du Programme d'accès à l'égalité des femmes dans l'industrie de la construction (PAEF) 2015-2024, la cible est fixée à 3 % de travailleuses d'ici 2018.

Je n'ai pas d'objection à ce qu'on essaie d'attirer plus de femmes en construction. Mais ce que je lis ici manque de rigueur et de sérieux.

Pourquoi 3%? Pourquoi pas 2% ou 4%? Et pourquoi en 2018? Pourquoi pas en 2017 ou en 2019? C'est n'importe quoi, comme pour tout le reste.

Lise Thériault, vice-première ministre et ministre responsable de la Condition féminine, souhaite que l’industrie s’inspire du projet pilote mis sur pied sur la Côte-Nord, où les femmes forment 3 % de la main-d’œuvre. «L'industrie de la construction offre une foule d'emplois de qualité auxquels les femmes doivent avoir le même accès que les hommes, dit Mme Thériault. Quand on fait face à une situation où l'écart entre le nombre de femmes et d'hommes est si marqué, il faut s'y attaquer avec vigueur, sur tous les fronts, en commençant par les mentalités.»

Alors expliquez-moi, Madame la ministre, pourquoi faut-ils s'attaquer "avec vigueur" et "sur tous les fronts" à l'écart dans les emplois de la construction mais pas à celui dans l'enseignement primaire?

Pourquoi un nombre réduit d'employées féminines est-il une tragédie alors qu'un nombre réduit d'employés masculins n'a aucune importance?

Ne croyez-vous pas que les enfants bénéficieraient davantage de la présence d'hommes que les pelles mécaniques de la présence de femmes?

Parmi les nouvelles mesures pour augmenter le nombre de femmes dans l'industrie, Québec souhaite accélérer la délivrance d'un certificat de compétence pour les femmes diplômées, faciliter l'accès à l'industrie pour les femmes à qui un employeur offre d'acquérir des compétences en chantier et permettre aux entreprises de faire travailler une personne apprentie de plus que la proportion apprenti-compagnon prévue sur un chantier lorsqu'il fait travailler une femme apprentie.

Et comme d'habitude, on veut mettre en place un système parallèle sexiste qui privilégie les femmes, qui leur rend l'accès au chantier plus facile qu'aux hommes et qui instaure des règles moins sévères pour les elles.

Et vous vous souvenez quand elle disait au début de l'article: «Que vous soyez une femme ou un homme, c'est la compétence de la personne qui utilise l'outil qui doit passer en premier.» Vous vous souvenez de ça? Fuck that. Ce n'est pas la compétence qui prime, c'est les organes génitaux. Si tu es une femme, on va te faciliter l'accès au chantier. Juste pour toi. Parce que VAGIN!

On remplace un système qu'on accuse de sexisme sans offrir la moindre preuve par un nouveau système à deux vitesses ouvertement sexiste qui fait des femmes une classe privilégiée. Et c'est ça le progrès!

Merci féminisme!



3 commentaires:

Anonyme a dit…

Les féministes sont en guerre contre les hommes depuis longtemps. La convention de Seneca Falls en 1848 en est une preuve. Aujourd'hui, leur travail est simplement plus subtil mais reste le même. En instaurant des quotas, on bloque l'accès aux hommes au travail. Les hommes sont déjà sous représentés à l'école et à l'université. Beaucoup choisissent le métier de construction car, comme les irréductibles gaulois, il résiste encore à l'envahisseur. Le système cherche à désavantager les hommes à l'école, à la maison, au travail(wagegap), en justice, dans le sport(womensgym), dans les jeux vidéos(gamergate), dans la rue(catcalling), dans l'autobus(menspreading), les débats(mensplaining), dans la famille(deadbeat), sur les médias sociaux(killallmen) et maintenant sur les chantiers de constructions. On cherche à les contraindre de toute part. La loi interdit la discrimination basée sur le sexe donc on ne peut pas interdire directement. Alors, on invente des raisons, de belles causes vertueuses qui ne valent pas un clou. Restreindre l'accès aux hommes car ils sont des hommes n'est pas vertueux et c'est interdit. Par contre, restreindre l'accès aux hommes pour réduire l'injustice faite aux femmes, alors ça, ça passe. Pourtant, le résultat est le même. La fin justifie les moyens. Et il y aura encore des féministes, hommes et femmes, pour dire que c'est scandaleux et qu'il faut mettre des quotas en faveur des femmes. Pendant ce temps, la situation des hommes et des garçons s'empire dans nos écoles, à la maison, au travail et avec leurs enfants. Il y en aura toujours pour croire à ces sottises. Heureusement, il y a des gens comme Karen Straughan, Janet Bloomfield, Janice Fiamengo. Je nomme seulement des femmes car les hommes comme vous qui se battent sont probablement misogynes(ir.). Continuez Professeur Solitaire. Courage.

Prof Solitaire a dit…

Merci pour les bons mots.

fylouz a dit…

Laissons les faire. Quand elles auront le dos en vrac à trente ans, on verra ce qu'elles diront.